La fin de semaine qu’a passée le PDG de la Caisse de dépôt au luxueux domaine de Sagard des Desmarais, propriétaire de Power Corp, fait jaser. Pourtant, au royaume du capitalisme d’État, rien ne devrait nous surprendre.
Les gens ont raison de se poser des questions. Après tout, la Caisse gère l’argent de leur retraite. De quoi ont parlé messieurs Sabia et Desmarais en mangeant leurs céréales? Du Plan Nord? Des sables bitumineux? De l’emploi? Ce sont deux hommes d’affaires après tout. Ce serait normal de parler d’économie, même dans un contexte « social ». Mais bon. Les deux hommes ont peut-être, aussi, seulement débattu quoi faire avec Scott Gomez.
La symbiose
Les ténors du parti libéral ont tour à tour commenté l’affaire. Et à leurs réponses, on comprend que dans le fond, c’est business as usual. Jean Charest a lui-même séjourné à Sagard chez les Desmarais, nous a-t-il dit. « J’y suis déjà allé, comme je suis allé chez Pierre Karl Péladeau ». Le ministre des Finances Raymond Bachand, solidaire, ne voit aucun problème à ce week-end chez les ours et les faisans. Quant au ministre responsable du Plan Nord, Clément Gignac, on sent qu’il a aussi une opinion à donner sur Gomez. « Un jour, peut-être, je serai invité. Et si je suis invité, je vais y aller ».
Doit-on se surprendre? Au Québec, nous ne vivons pas dans une économie « ultra-libérale », comme les ténors de gauche voudraient nous faire croire. Mais plutôt dans un capitalisme d’État. Presque toute initiative économique est décidée, contrôlée ou influencée à un certain degré par des politiciens, des fonctionnaires ou des subventions de l’État. Mais n’allez pas croire que ça incommode les hommes d’affaires — ils y trouvent très bien leur compte!
Les politiciens aussi. Pour accomplir leurs rêves de grandeur (avec vos impôts), les politiciens ont besoin de l’appui et la collaboration des gens d’affaires. Que ce soit pour le Plan Nord, la création de « grappes industrielles » (comme la pharmaceutique), de « cités du multimédia », ou simplement pour se faire réélire. Les gens d’affaires ne sont pas fous, et cultivent aussi leur réseau politique. C’est d’autant plus utile quand il y a des milliards en subventions et crédits d’impôt sur la table. Aussi bien les ramasser avant qu’un concurrent ne le fasse.
L’envers du Québec inc.
Bref, il y a symbiose. D’ailleurs, pourquoi pensez-vous que plusieurs politiciens qui quittent la vie politique se trouvent aussitôt un emploi payant dans l’entreprise privée? Vous croyez que ces gens-là ne s’étaient jamais parlé avant?
C’est un « choix de société », comme dirait l’autre. Vous voulez que l’État s’immisce encore plus dans l’économie? Vous mouillez pour les slogans creux comme « une économie de propriétaires » ou « nos puissants leviers économiques »? Attendez-vous à ce que nos hommes d’affaires et nos politiciens s’acoquinent.
Et ne soyez pas surpris de voir un chef syndical siroter un drink sur le yacht d’un entrepreneur de la construction. Ou des hommes d’État, qu’ils soient président de la Caisse de dépôt ou maire de Québec, devenir copain-copain avec des hommes d’affaires.
Pendant que le citoyen-payeur d’impôts, dans son quatre et demi, regarde ça de très, très loin…
…
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Et pendant ce temps, des entreprises tombent, des emplois se perdent, les pauvres deviennent plus pauvres et les riches plus riches…. C’est sûr que lorsque tu es bien ami-ami avec le pouvoir et l’argent, pas grand chose peut t’arriver, crise ou pas crise économique et financière mondiale, comme le chat tu retomberas toujours sur tes pattes.
Moi, ce qui m’aurait fait peur, ça aurait été de voir un reportage où on aurait vu Sabia visiter une piquerie, ou jouer au bingo dans un CHSLD ou prendre un 8ème café à 11:00 hres le matin avec 5 ou 6 assistés sociaux… Le cash attire le cash, est-ce si nouveau que ça ??? J’ai un peu (lire beaucoup) de misère avec le sujet traité, comme vous pouvez voir… Le vrai problème, réside plutôt, comme vous le mentionnez dans votre billet, dans le trafic d’influences pour avoir les crédits d’impôts et subventions alors que le demandeur n’y a pas droit ou pour bénéficier d’un traitement de faveur, mais encore là , dans ce dernier cas, ça fait un bail que j’ai arrêté de croire le beau principe du « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il est égal »…
La vie est un sport de contacts, on se le fait répéter sans cesse…
J’espère cette fois que les québecois se souviendront et nous débarasserons de Charest et sa clic…
Est-ce que M. Sabia cherchait Charlie le 12,13 et 14 août 2011?
Ou`est Charlie? Il semble que certains le savent… N’est-ce pas M. Right?
http://lumieresdelafete.typepad.com/.a/6a00d83516889e53ef0133ec434841970b-pi
Gomez, il score pas fort… il donne la rondelle à Price après un jeu blanc… Mais Charlie, lui y score en tab …! »/$%$?&*? 40 000 000 000$ moi j’en donnerais en hos… des rondelles.
Symbiose? Ben voyons… il ne faut pas exagérer, c’est quoi une symbiose: «Association durable entre deux êtres vivants dont les avantages sont réciproques. Union de deux choses ou personnes qui dépendent grandement l’une de l’autre». Exemple: si je vous invite trois jours dans mon condo à Tremblant est-ce qu’on est en symbiose?
On brûle… Où est Charlie? M. Right in the target là très bien dit: sont où les 40 milliards de la Caisse de dépôt? 40 000 000 000$ »
Right «Il sont dans les poches des banquiers. Ca déja été expliquer plusieurs fois. Il prete de l’argent qu’ils n’ont pas, en recolte du vrai argent de nos poches et si on ne paye pas, le gvt endosse leur pertes. Ils sont gagnat sur toute la ligne.»
Cesser de chercher vous avez la Right answer… Charlie est trouvé.
Que pensez de la petite escapade de M. Sabia? Voici ce que pense sont attaché de presse Maxime Chagnon: Maxime Chagnon jure qu’aucune règle éthique n’a été violée et que l’indépendance de la Caisse n’est nullement compromise à la suite de cette invitation.
« Michael n’est pas un moine qui passe son temps à Saint-Benoît-du-Lac, a-t-il imagé. Il gère 152 milliards d’actifs nets. Il doit entretenir des relations d’affaires avec les milieux d’affaires et les milieux politiques au Québec et ailleurs. » Bonne ou mauvaise réponse?
Hey, quand même comme dirait l’autre, quand je vais chez S-Hubert, c’est assez difficile de faire croire que j’ai mangé du McDonalds…
RIGHT
La question est de savoir pourquoi Sabia s’y trouvait en même temps que Betteman….
Desmarais aurait-il l’intention d’acquérir un club de hockey et de se faire financer par la Caisse…
Est-ce les conditions de cette transaction qui s’est négocié à Sagart?
Depuis des décennies Desmarais grossit son empire en contrôlant nos politiciens…
Johnson père, Bourassa, Johnson fils, Bouchard, Charest…
C’est à se demander si Desmarais ne fabrique pas des politiciens comme d’autres fabriquent des marionnettes…
Pour une fois, je partage en partie votre opinion. Là où je nuancerais, c’est sur le lien automatique de copinage dès que notre gouvernement s’implique pour diriger l’économie. J’ai toujours cru que le gouvernement doit tenir le gouvernail et laisser ramer le privé pour donner les services. Il y a cependant un point important à respecter: gouverner, ça veut dire tenir la barre du gouvernail et donner l’orientation au bateau et corriger la barre chaque fois que le bateau s’écarte du cap.
Ce que vous préconisez trop souvent c’est un semblant de gouvernail connecté sur aucune boussole, aucun instrument de navigation. Ce que vous proposez trop souvent c’est de laisser au gouvernement uniquement le soin d’établir le cap. Le privé ayant toute les vertus, vous les laisseriez mesurer la vitesse et la direction car vous proposez rien de moins que le congédiement de la majorité des fonctionnaires sous prétexte qu’ils ne contribuent pas directement à la prestation de service aux citoyens.
Le MTQ en a fait la démonstration et la Commission d’enquête publique sur la construction nous prouvera après la dénonciation de M. Duchesneau, qu’un ministère qui n’a plus les moyens de faire les devis de nos besoins, qui n’est plus en mesure d’assurer la surveillance des chantiers pour s’assurer que le devis est respecté, qui n’est plus en mesure de juger des dépassements de coûts, faute d’expertise, bien c’est un gros bateau dont la barre n’est pas connectée au gouvernail.
Et c’est ça que vous demandez, gens de droite, je vous répond NON.
Alain Michaud
Pointe-aux-Trembles
Et moi a quand je serai invité a coucher et ien manger chaz Desmarais ??
j’ai pas d’argent mais je possede une belle famille unis et surtout des valeurs
que plusieurs libéraux ont perdu !!!
Je ne peut dire ce que 99 % de la population pense sens avoir peur de représailles du 1% qui reste mes pourtant ses eu qui décide de notre avenir et c’elle de notre progéniture vraiment que je suis inquiet et je suis sur que il nous faut reprendre le contrôle tous en étant discret car il on le contrôle sur tous croyez moi.j’ai peur pour notre avenir si l’on ne fait rien.On ses que no élus ne feront rien pour leur peuple qu’ils les a élus. Même pire ils passeront des accord avec des Multi national (moyennent quelque faveur) et des projet de loi sans consulté la population de plus une dette qui est défoncer par le monde entier a la réserve fédérale (un conglomérats de 10 plus fortuné banquier du monde qui a été fondé( la réserve fédéral) au débuts ils l’on fait passé au projet de loi pour contré les crise économique(servir de balancier) pour avoir une économie plus stable mes durant une crise économique ils font le contraire ils font des milliard de plus en profit plutôt que diminuer leur profit pour contré les crise économique . «Ils veule Le contrôle du monde justice,élus,police,armée,mes est ce que ses la volonté du 99% ou du 1% qui ses enrichie. Savez vous que 99% de la population mondial est prêt a une révolution
Peut-on arrêter de tomber sur la tête de ceux de notre société qui réussisse. Je comprends que notre éducation judéo-chrétienne nous a enseigné que faire de l’argent c’est mal mais quand même les Desmarais n’ont jamais rien fait d’illégal. Mettre Accurso et Desmarais dans le même bateau c’est comme mettre Paul Bernardo et Scott Gome dans le même.
Tant et aussi longtemps on n’acceptera pas que ceux qui prennent des risques avec leur argent sont en droit d’en récolter les fruits, on restera un peuple de « mangeurs de Joe-Louis » !! Le plus bel exemple est Raymond Malenfant (en anglais on dirait from rags to riches, ici c’est plutôt le contraire)….et j’ai pas vu personne venir lui tendre des dollars après la débacle de son entreprise.
Pensez-vous sérieusement que les hauts dirigeants des sociétés d’État peuvent faire leur travail de façon efficiente sans avoir une oreille collée sur les argentiers du Québec (Desmarais, Péladeau, Marcoux, Laliberté, et compagnie). Surtout avec les finances actuelles, le gouvernement aura de plus en plus besoin du support de ces fortunes pour concrétiser ses projets. C’est pas comme s’il allait pouvoir taxer plus pour le faire !!
Un weekend Sabia/Desmarais a probablement été profitable autant pour l’un que pour l’autre.
@ Éric le llucide: Quand vous parlez de M. Malenfant, si personne n’a pleuré sur son sort, peut-être l’a-t-il cherché avec son comportement de matamore anti-syndical particulièrement lorsqu’il a acheté son prestigieux hôtel à Pointe-au-Pic. Ou bien vous êtes trop jeune pour vous en souvenir et tout ce qui vous revient c’est la télésérie, ou bien seriez-vous vous-même anti-syndical?
Le Québec est là où il se trouve aujourd’hui grâce en partie aux syndicats qui se sont tenus debout pour les québécois exploités sans vergogne par ceux qui dirigeaient les entreprises dans les années 40, 50, 60 et 70. Depuis, j’admets qu’il y a eu des dérapages qui méritent d’être corrigés, mais de là à jeter le bébé avec l’eau du bain, il y a une marge et ce n’est pas parce qu’un «célèbre» entrepreneur est boudé, que les québécois sont contre l’entreprise privée.
Je pense réellement que ce que les québécois rejettent, c’est le mépris de ceux qui sont puissants et qui prennent des décisions où on se demande dans quel intérêt ils les prennent. Quand il y a apparences de conflit d’intérêts, le jugement vient assez rapidement, trop peut-être parfois. D’où l’importance quand on dirige et qu’on a des décisions nombreuses à prendre, de s’assurer non seulement qu’il n’y ait pas de conflits d’intérêts, mais qu’il n’y ait pas non plus «apparence» de conflits d’intérêts.
Alain Michaud
Pointe-aux-Trembles
Monsieur Descôteaux, ce n’est pas le fait de voir un premier ministre rencontrer un financier qui pose problème, c’est la nature de ce qu’il convient d’appeler « les intérêts du Québec ».
Bien sûr, dans un pays normal, on est en droit de s’attendre à ce que les bâilleurs de fonds du parti porté au pouvoir négocient un quelconque retour d’ascenseur de « leur » gouvernement. Malheureusement, le Québec n’est pas un « pays normal » – il n’est justement pas encore un pays – mais une province inféodée à un État néocolonial voisin, le Canada.
Ce qui rend suspect ces rencontres, c’est justement le conflit d’intérêts de Power Corporation (un conglomérat financier engagé contre l’indépendance du Québec) avec la nation québécoise et l’obédience politique de Jean Charest. D’autant plus que, depuis son élection en 2003, son agenda caché est de discréditer les institutions publiques québécoises aux yeux de la population pour mieux en confier la gestion à ses « tits-namis ».
Ce n’est pas pour rien, aujourd’hui, qu’on constate que la CDPQ perd $40 milliards sans avoir rien apporté à l’économie québécoise, que nous perdons nos médecins et infirmières au privé ou hors du Québec, que les problèmes des urgences et du décrochage scolaire ne cessent d’empirer et que c’est toujours un cartel des mêmes entrepreneurs qui décroche les contrats de nos infrastructures avec des tarifs gonflés de plus de 30%. Après ça, des « lulucides » comme Bouchard – qui se sont, eux aussi, graissé la patte en tournant le dos à leurs idéaux – viennent nous dire que nous ne sommes pas assez productifs!
Quand on sait la manière que ces empires financiers ont fait fortune et investi ailleurs qu’au Québec, ont fait du chantage économique avec les gouvernements pour créer des emplois, ont fermé des usines sans considération pour leurs employés et bénéficient de paradis fiscaux, les théories religieuses sur l’argent sont une explication bien trop commode pour expliquer notre situation de plus grande mendicité!
ben quoi, vous pensez sérieusement que les amis de ces gens ce sont des travailleurs comme nous? Eh ben comme nous, leurs amis sont dans les mêmes spheres de lasociété. En général ceux qui gagnent 50000$ sont dans le meme cercle d’amis de ceux qui gagnent 5000$ etc.. et c… etc… Et pourquoi deviendraient-ils des cloitrés pcq qu’ils ont un poste à direction de ceci ou de celà . Quand tu déjeunes au McDo tu déjeunes pas au Fairmont ou au chateau frontenac. Et meme si tu te débarrasses de Charest et clic……. il y a aura toujours d’autres politiciens pour prendre les places, pensez-vous sincèrement que Mama Marois quand elle vient dans Charlevoix, elle va au McDo. ben voyons donc, elle doit manger au Manoir Richelieu, c’est pourquoi on ne la voit pas déjeuner dans les restaurants du coin au Centre d,Achats comme le faisait Rosaire Bertrand. Elle est aussi »peteuse » que les autres. Elle ne vaut pass plus que tous les autres politiciens de ce monde . Qu’ils aillent chez Desmarais ou qu’ils rencontrent Desmarais au Musée ou au ManoirRichelieu, ça fait quoi. ET Sagard s’écrit avec un D et on un T Mme Sandy.
@Alain Michaud,
Je suis assez vieux pour m’en rappeler, probablement un peu moins vieux que vous selon le contenu de vos publications. Je n’ai pas souvenance de la télésérie par contre. Et oui, je n’ai aucune honte à dire que je suis anti-syndical.
Il y a des décennies, les syndicats ont eu leur raison d’être car il y avait du dérapage du côté patronnal. Par ailleurs, avec l’avênement des institutions comme la Commission des normes du travail, ou des lois comme la Loi sur santé et sécurité au travail, les syndicats n’ont plus leur nécessité d’antan.
Les syndicats du 21e siècle sont des entreprises en soi, et non plus pour représenter leurs membres. À partir du moment où un syndicat peut prendre en otage un gouvernement ou une entreprise alors il perd son aura social. Les finances publiques en sont une preuve flagrante que les demandes syndicales des 20-30 dernières années sont insoutenables. Ils ont obtenu les conditions de travail sous la menace.
Les prémises syndicales sont que si l’entreprise fait un profit les employés devraient avoir une part de ce gâteau. Mon gros problème avec cette prémise est que les syndicats sont incapables d’accepter une part du risque dans leur demande. Un principe de base en finance, le rendement est relatif au risque qui est pris. Malenfant est le plus bel exemple du risque financier, on parle toujours des Desmarais qui ont réussi mais on oublie souvent ceux qui n’ont pas réussi…monsieur Malenfant est l’exemple parfait (de propriétaire de l’Hôtel Fort Garry à Winnipeg à locataire du Môtel sur le boulevard des Laurentides à Laval).
Je suis d’accord avec l’apparence de conflits d’intérêts. Par ailleurs, les québécois ont aussi beaucoup de difficultés à accepter qu’une décision prise à l’encontre de leur propre position à l’égard de cette question, et automatiquement on dit qu’il doit y avoir de la magouille. Comme si chaque décision du gouvernement était pour avantager un sous-groupe de la population. Bien non, les décisions sont prises dans l’idéologie libéral (sous un gouvernement Charest), dans l’idéologie péquiste (sous un gouvernement Marois) et dans l’idéologie Caquiste (sous un gouvernement Legault). Si on a une idéologie péquiste on pense que les décisions prises par Legault sont érronées et conséquemment qu’elles doivent avoir été prises pour avantager les amis de Legault. Arrêtons de voir de la manigance partout, il y a en a sûrement des fois, mais de là à dire que c’est la norme il y ben des foutus limites.
Moi, ce qui me tanne c’est que si vous avez des preuves qu’il y a eu favoritisme envers Power corporation…Dîtes nous le! Pour le moment cela a de l’air plus d’une pâle imitation du film: » Coupable par association ». En fait, je me demande pourquoi qu’une compagnie comme la vôtre dénonce les possiblilités de favoritisme…Quand en fait la compagnie qui a été la plus été favorisée dans la province de Québec, par la caisse de dépôt, est VIDEOTRON. Non seulement, il y a eu des grosses subventions pour créer cette compagnie, mais en plus la famille Péladeau a reçu un cadeau de 3 milliard pour obtenir cette compagnie(elle n’a jamais repris la valeur qui a été investi). En passant cette compagnie n’a même pas été capable de sauvegarder sa compagnie (Québécor World) sans subvention. En fait, si Québécor est encore puissante c’est à cause du favoritisme de la caisse de dépôt. Alors je ne comprends pas votre attitude, cela ressemble à une commande demandée par la haute direction de Québécor pour faire de la démagogie. Si je me trompe, ALORS DÃŽTES-NOUS: QUEL A ÉTÉ LE FAVORITISME QUE POWER CORPORATION A BÉNÉFICIÉ PAR LA CAISSE DE DÉPÔT ! MAIS ARRÊTER DE NOUS FAIRE DES SOUS-ENTENDUS…
Sujet sans importance,
Quelqu’un invite un banquier, un politicien ou son chum pour prendre le café. Ca me regarde pas. En quoi le fait d’etre milionnaire les rend plus coupable que n’importe qui d’autre. Certain cultive la paranoia pour pas grand chose.
Ah oui c’est vrai, j’oubliais que le socialisme est une course vers le nivellement vers le bas.
Ok, votez pour d’ex-journalistes et ex-artistes sans expérience de gestion pour gérer un état de 500 000 employés et un budget de 69.1 milliards, mais arrêtez de chialer que ça fonctionne pas et qu’ils sont incompétent.
Je comprendrais jamais la gauche, vous êtes prêt a versé 7 millions a un joueur de hockey qui va au danseuse a chaque soir mais un chef d’état vous voulez un trou de cul sans instruction pis vous êtes surpris que votre utopie socialiste fonctionne pas, vous pouvez ben être pauvre…
Je me permets de réagir à certains commentaires concernant cette phobie de ceux qui réussissent, et dans le cas ci-dessus, de ceux qui ont de l’argent, beaucoup d’argent.
Là , il va falloir se dire les vraies choses. Un chef d’entreprise qui fait vraiment beaucoup d’argent grâce à son entreprise le fait sur le dos des autres, oui, des autres. Ces autres sont les fournisseurs, les employés, et les consommateurs.
L’équation est pourtant simple. Si cet entrepreneur payait plus ses employés il ferait moins d’argent (je veux bien comprendre l’histoire du risque d’investir, mais quand c’est la banque qui prête et que lorsque ça plante, tu repars ton entreprise sous un autre nom, c’est quoi le risque ? Et puis, sans employé pas d’entreprise qui roule bien).
Si cet entrepreneur ne négociait pas comme un malade ses fournisseurs, il ferait moins d’argent.
Si cet entrepreneur vendait ses services ou produits moins chers, il ferait moins d’argent.
Si cet entrepreneur n’avait pas une armée de fiscalistes spour remettre moins d’impôt à l’état autant personnellement que pour son entreprise, il ferait moins d’argent.
J’ai rien contre l’entrepreneur qui arrive à se dégager un salaire honnête (équivalent au salaire d’un premier ministre), mais quand tu te dégages plusieurs millions par an, pour moi il y a un problème. Au même titre, qu’il y a un problème avec les sportifs professionnels (hockey, soccer européen, …).
La notion d’effort ou de risque pour faire ces millions n’a plus de sens, il n’y a plus de cohérence, de liens, c’est de la démesure pure, celle qui nous a conduit à la crise que nous traversons et qui va être à la hauteur de cette démesure, mais ce sont encore ceux qui en auront le plus profité qui vont s’en sortir, alors où est la logique humaine et équitable du respect de ceux qui réussissent ?
Jerry, vous êtes je ne sais pas dans la vie, mais dites-vous bien que s’il n’y avait pas d’entrepreneur, il n’y aurait pas d’employés, il n’y aurait pas de fournisseurs et ainsi de suite. Vous êtes tout simplement contre le fait que quelqu’un soit un patron et plus riche que vous. Nous sommes un entrepreneur (pas un gros) même un petit, et dites-vous bien que lorsque nous travaillons et que nos clients nous paient 60 et même 90 jours après la facture, il nous faut quand memepayer les memployés, les fournisseurs, les remises gouvernementales et tout ce qui va avec. Alors vous chialez pour absolument rien. Sitout le monde avait le »gots » de M. malenfant, y aurait moins de chialeux, moins de suiveux, et plus de gens qui se prennent en main , qui n’attendent pas après le gouvernement et dieu sait quoi pour se faire vivre , subventions de ci et de ça, crédit d’impot etc.etc…. Le proverbe dit bien aide-toi, le ciel t’aidera, arrêtez de vous fier sur le »gars » d’à côté pour vous faire vivre, vous arrêterez donc de chialer et de dénigrer les plus riches que vous
@Jerry
Tu sembles penser que l’entrepreneur qui engrange des millions le fait du jour au lendemain. Les statistiques démontrent que 4 entreprises sur 5 (80%) ne survivent pas pendant 5 ans.
On va se dire les vraies affaires. Disons que demain je part une petite usine de muffins.
Je me présente à la banque pour acheter/construire mon usine. Le banquier qui ne connait pas 123456 Quebec Inc. demandera à son actionnaire principal (moi) de donner en garantie tous mes avoirs/cautionner afin de prêter des sommes à mon entreprise.
Une fois construit l’usine, je travaille 80 heures semaine à faire de muffins et à les vendre. Mon fournisseur de farine et de bleuets me charge le gros prix parce que j’achète seulement 4 sacs de farine et 8 caisse de bleuets. Je finis le mois avec un salaire de crève faim (je ne pouvais pas vendre mes muffins au gros prix car je suis nouveau dans le marché), et en plus je devais rembourser la banque pour le prêt (tout en payant mes autres factures personnelles).
Tout va bien et mes muffins font fureurs. J’engage deux employés, je travaille toujours 80 heures/semaines car je doit vendre encore plus de muffins pour payer leur salaire en plus du mien. Je signe un bon contrat de deux ans pour 1000 muffins par mois chez Tim Hortons (au prix unitaire de 0,80$, ma marge bénéficiaire est de 0,15$ (ça devrait être assez avec les autres ventes pour payer mes employés et mon salaire). J’augmente mes commandes de farine et de bleuets, mais mon fournisseur m’avise que le prix de la farine augmente de 5%. Pas le choix, j’accepte, j’ai besoin de farine pour mes muffins pour Tim, ma marge n’est plus que de 0,13$. Je ne peux pas couper le salaire de mes employés, mes paiements bancaires et les autres dépenses…et bien baisse de salaire personnel équivalente aux 0,02$/muffins.
Tout va bien, et mon entreprise est vraiment en croissance (les clients de Tim adore mes muffins). J’engage plus d’employés, et je commence tranquillement à avoir mon mot à dire sur le prix de la farine parce que je suis maintenant un gros client. Il me faut une plus grande usine, je vais voir mon banquier qui accepte de prendre la première usine en garantie (mettons qu’elle est maintenant payée…par du jour au lendemain tu peux imaginer), mais il me demande quand même de donner d’autres garanties personnelles car le risque est grand. Comme je veux un jour arrêter de travailler 80 heures/semaine, je lui donne ce qu’il demande.
On avance loin dans le futur et maintenant ma compagnie est rendue dans 8 pays avec 10 000 employés et je me paie 5 000 000 $ par année comme président.
Explique moi pourquoi cet entrepreneur devrait limiter son salaire !! Et je n’ai pas (par manque de temps et d’espace) ajouter des catastrophes d’affaires dans le scénario…incendie, grève, syndicat, etc. Qui supporte tous ces risques, l’entrepreneur. Et en plus, pendant tout ce temps, l’entreprise et l’individu paient des impôts.
@ m maltais: et s’il n’y avait pas d’employés il n’y aurait pas d’employeurs ! Si vous ne vous sortez pas des millions par année en salaire, je vous respecte autant que vos employés, car si vous ne vous sortez pas des millions en salaire chaque année c’est que vous n’abusez de personne.
@ Éric Le Lucide: c’est une belle histoire, dommage qu’elle ne représente pas la vraie vie. Parmi les plus grandes fortunes actuelles, qui sont les entrepreneurs qui sont passés par ce chemin de croix ? De plus, l’aspect revanchard du petit pauvre qui en chie et qui finit par faire chier les autres une fois rendu plus grand, me fait un peu froid dans le dos, mais ça doit être la température.
@Jerry
« LÃ , il va falloir se dire les vraies choses. »
Ouin ça va faire changement de parler de la reine… Alors soit :
-Personne force les fournisseurs a vendre les produits a un entrepreneur.
-Personne force les employés a travailleur pour un entrepreneur.
-Personne force les consommateurs a acheter le produit d’un entrepreneur.
Ça c’est la vraie vie. Il y a juste l’état qui a le droit de forcer les gens a leur donner leur argent. Walmart fonctionne parce que les gens y vont, pareil comme Scott Gomez gagne 7 millions parce que les mangeux de joe louis edenté du Québec achète des trucs du canadien.
C’est super simple. Il n’y a aucune conspiration. Tu peux aller te planter devant un walmart toute la journée et je t’assure que tu verras jamais aucun client FORCÉ d’y aller. Idem pour les employés ou les fournisseurs.
C’est pas la reine ou les trilatérales qui décident, c’est les gens. C’est eux qui votent pour d’ex-journalistes et qui sont surpris de voir que d’ex-journaliste sont pourris pour gérer 500 000 employés et 69 milliards de dépenses.
Wow! C’est de la grosse science logique, ce Jerry! J’pense que je vais annoncer à mon staff demain matin que je prends un congé sabbatique… Et compter les jours avant que mes créanciers viennent mettre la clé dans la porte de mon bureau… Ben non Jerry, je niaise! J’ai pas du tout envie de perdre 20 ans de ma vie en 2 semaines! Faque je reste au bureau, je dirige la boîte et je continue à « crosser » mes clients!
Pffffffft…. N’importe quoi…
@Jerry
OK si je comprends ce que tu dis c’est qu’uniquement la première génération d’une entreprise familiale mérite de se payer, les descendants n’ont droit à rien.
Dans beaucoup d’entreprise familiale, les jeunes mettent l’épaule à la roue pour que ça fonctionne. Et ils sont souvent ceux qui connaissent le mieux l’entreprise parce qu’ils baignent dedans depuis qu’ils sont tout jeunes.
En passant, autant Paul Desmarais senior que Pierre Péladeau sont partis de rien pour bâtir leur empire. Et leurs enfants travaillent pas mal fort (on aime ou n’aime pas comment ils prennent leur décision mais ils travaillent sans aucun doute) alors je ne vois pas pourquoi ils devraient limiter leur salaire à 200 000- 300 000 $.
Donc le chemin de croix que tu mentionnes, autant Péladeau que Desmarais l’ont marché.
Et clairement tu n’as jamais rencontré la famille Desmarais, car ils sont loins de chier sur le monde comme tu dis. Il s’agit de personnes très sympathiques….pour Péladeau je ne pourrais pas dire la même chose car je ne les ai jamais rencontré mais les « qu’en dira-t-on » sont moins positifs.
Donc peut-être ce que tu dis s’applique aux vieilles familles européennes pour lesquelles les héritiers actuels n’ont jamais connu l’entrepreneur familial. Mais au Québec avec notre courte histoire, ce n’est pas le cas. Laliberté, Lemaire, Marcoux, Saputto, etc….sont pas mal tous encore en vie pour en témoigner.
En bout de ligne ce que j’entends c’est « jaloux, jaloux, jaloux, jaloux! ».
@ Deric Caron
Si tu veux revenir sur la reine alors je te redemande pour la 3e fois de me fournir une explication sur:
« Two distinct personas in constant coexistence: that of a natural-born human being and that of the state as accorded to him »
La réponse est très simple:
Les 2 entités sont : l’être humain (natural person) et l’entité légale (legal person = strawman = trust)
Lorsque tu comprendras cela (j’en doute), tu changeras tes idées préconçues sur tout le système de la matrice en place.
@Joce
Et je te repète, sur wikipedia, si tu comprend pas un truc, click sur les petits chiffres, faisons l’exercise ensemble…
Alors, dans la section « Personification of the Canadian state » dans l’article sur la monarchy au Canada de Wikipedia :
http://en.wikipedia.org/wiki/Monarchy_of_Canada
Tu trouve ta phrase favorite des dernières semaines : « the body of the reigning sovereign thus holding two distinct personas in constant coexistence: that of a natural-born human being and that of the state as accorded to him or her through law; »
Là je voudrais te rappeler que tu es dans la section personnification, cette section est là pour expliquer pourquoi quand l’état poursuit on dis que c’est la « couronne » qui poursuit, ou qu’on dit « société de la couronne », etc.
En tout cas, revenons sur notre apprentissage, bon tu comprend pas cette phrase apparament, pas de trouble, wikipedia donne l’explication, clique sur le petit chiffre ( note 12 ), qui va te donner une explication de Peter Boyce, qui l’a dis, c’est même pas mon interprétation de ma part, c’est celle de Peter Boyce qui l’a écrit dans sont livre :
« The Crown as a concept cannot be disentangled from the person of the monarch, but standard reference to the Crown extends well beyond the Queen’s person. »
Et ça reste mon explication, la couronne, comme concept et comme RÉFÉRENCE, dépasse le concept de la reine comme personne. Et c’est vrai, quand un procureur de la COURONNE, poursuit un meurtrier, il a pas appelé Elizabeth 2 pour lui demander ce qu’elle en pensait, quand la COURONNE perd un cas, c’est pas Elizabeth 2 qui perd. La reine c’est la reine, oui, mais il y a des raisons historiques pourquoi on donne le nom couronne a plein de truc de l’état, wikipedia explique ça.
Je sais pas comment rendre ça plus simple, je vois même pas comment tu peux être aussi cave pour vouloir inventer ta propre explication quand wikipedia te la donne…
Je te jure, tu passe une année au secondaire a rire d’un déficient mental pis tu te sens coupable le reste de tes jours… Que ce soit une leçon pour vous les jeunes, riez des déficients pis adultes vous allez être pris par culpabilité a aider des desaxés…
@ Deric, Notarman, et Le Lucide: j’ai toujours eu une conviction profonde: salaire égal pour tout le monde, car nous avons tous besoin des uns et des autres, et ça règlerait bien des choses sur Terre.
Je n’ai rien contre les gens riches, je suis sûr que, comme tout être humain, il y en a des corrects et des moins corrects, la notion d’être correct étant très subjective. Je n’ai rien contre les itinérants, ni contre ceux qui ont besoin de l’aide sociale pour vivre, on fait tous partie du même bâteau.
Par contre, l’argent circule de mains en mains et quand tu l’as entre les mains, tu as le choix de le refaire circuler et d’en faire profiter les autres ou de le garder pour toi. Je ne peux pas être jaloux d’un tel comportement.
@jerry
Wow, faut presque respecter un communiste qui vient dire ici, sur un ordinateur, sur internet, que le communisme reglerait bien des choses… Faut être déconnecté pas a peu près…
Mais je répète, personne absolument personne n’est forcé de vendre, travailler ou acheter a qui que ce soit.
@jerry
Déménage dans un pays communiste… Salaire de crève-faim égal pour tout le monde… Moi ça me tente pas…
je pense comme Eric, nous sommes une entreprise familiale
Mais les gens qui pensent comme Jerry sont comme j,avaisdit à mon comptable: c facile, tu gères ta maison, ton char et ap`res………. ta maison égale, épicerie, électricité chauffage, bell et/videotron. ton char ben ton assurance, ton essence, tes pneus, . Mais une entreprise c’est pas mal, pas mal plus que ça. Alors les »vraies affaires » qui semble être ton slogan, c’est vraie vie est pas dans les livres elle est dans toutes les 80 heures travaillées par semaine, avec le plant en dessous de la nappe pour manger et le travail supp. (sans chialer) à partir de 9 h le soir quand les enfants sont couchés, et je pense que M. Desmarais a commencé comme ça avec son petit commerce d’autobus. Pour en parler, faut savoir de quoi on parle, pas juste ce qu’il y a dans les bilans etdans les livres
@Jerry,
Je suis tout à fait d’accord avec toi sur un point, nous avons tous besoin des uns des autres. Bien qu’ayant fait partie de la direction d’entreprise, j’ai toujours traité avec égard tous les niveaux de l’entreprise car oui tu as raison, le président ne pourrait faire fonctionner l’entreprise sans le support des employés, de la réceptionniste à son CFO.
Par contre, tu sembles oublier une chose bien importante: le niveau de responsabilité.
La réceptionniste se lève à 5h30 le matin, elle prépare la journée des enfants, elle s’occupe de sa famille, puis elle rentre au bureau le matin, elle s’assoit, elle réponds aux appels, les dirigent et quittent pour la maison en fin de journée. Si elle fait une erreur, la personne rappelle et elle redirige correctement l’appel. Le soir, elle fait à souper, elle s’occupe des enfants, elle s’entraîne pour garder la forme, elle lis un bon livre et elle s’endort vers 22h30. Si par malheur, elle doit rester au bureau plus longtemps, on lui versera un salaire bonifié pour son temps supplémentaire. Quand elle quitte pour ses vacances annuelles, elle ne fait que quitter sans plus.
Le président se lève aussi a 5h30, une douche rapide et pouf il quitte pour un petit déjeuner de direction. Il arrive au bureau à 8h00 pour voir s’aligner devant lui 6 meetings dans la journée, durant lesquels il devra prendre des décisions affectant les finances, les emplois et le futur de l’entreprise, et ce sans compter les dizaines, voir les centaines de courriels. S’il fait une erreur, le conseil d’administration le bombardera de questions afin d’expliquer pourquoi la stratégie n’a pas fonctionné. Vers 18h30, le président quitte pour se rendre à une activité marketing quelconque ou à un souper avec un fournisseur important afin de discuter des projets futurs. Après le souper, il rentre à la maison vers 21h et se dirige à son bureau pour prendre connaissance des nouveaux courriels ou des documents pour les meetings du matin suivant. Il prépare son rapport au conseil d’administration et essaie de lire un peu les nouvelles afin de savoir où se dirige l’économie afin de prendre les meilleures décisions possibles. Vers 23h30, il se couche en pensant à sa journée du lendemain. Pour ses vacances annuelles, le président laisse l’information sur son itinéraire et son adjointe est toujours au courant des informations pour le rejoindre si son Blackberry ou iPhone ne fonctionne pas. S’il est chanceux, il n’aura aucun appel conférence ou obligations d’affaires durant ses vacances.
Je ne sais pas mais il me semble que c’est assez évident que ces deux personnes ne méritent pas le même salaire. Et je n’ai même pas mentionner les études et le bagage de ces deux personnes.
Si tu n’es pas capable de comprendre que le risque et le coût d’opportunité doivent être compensés alors aucune autre explication n’est possible. Si tu le comprends, aucune explication n’est nécessaire.
@ Jerry
avoir une entreprise ne veut pas dire: millions. et heureusement, car il n’y en aurait plus. toutes les petites entreprises qui ont entre 5 et 10 employés sont le moteur de l’économie locale, peu importe oû géographiquement. Les grosses entreprises ferment leurs portes pcq les employés SYNDIQUES demandent des salaires et des avantages beaucoup trop élevés. Les syndicats travaillent énormément à la fermeture de toutes ces entreprises et ils y résussissent parfaitement. Les supposés leaders syndicaux (ceux qui font juste parler plus fort que les autres) eux sont des jaloux qui ne digèrent pas que le patron gagne plus qu’eux pcq c’est lui le patron qui prend tous les risques, l’autre, lui là , les gros bras, ben il demande, il demande, il demande et il a sa paie. Le syndiqué, lui, ahahah, il n’a plus rien pendant que l,autre crie. Qui est le gagnant pas le travailleur, le crieur jaloux du boss de l’entreprise.
Si le travailleur avait un salaire dans lamoyenne et des vacances dans la moyenne, son patron serait encore en affaires et tout le monde travaillerait encore. Qui est le mieux servi? le travailleur de la petite entreprise qui peut encore parler à son patron à tous les matins et à tous les soirs EN PERSONNE.
@jerry
Comme tant de jaloux vous confondez volontairement ou par ignorance multinationale et PME.
En second lieu et comme je le mentionne toujours, si il est aussi facile que vous le dite de se hisser au sommet, alors pourquoi ne devenez-vous pas entrepreneur? Pourquoi n’y a-t-il pas plus d’entrepreneur, en fait pourquoi tout le monde n’est-il pas entrepreneur?
Je suis un entrepreneir prospère qui à un certain moment vait tout ce qu’il possédait en garantie et qui risquait de se ramasser à la rue du jour au lendemain. J’ai étudié pendant des années et je travail en moyenne 70 heures par semaine depuis au moins 15 ans. J’ai dû y sacrifier ma vie sociale et familiale mais je ne me plaindrai jamais car c’est les choix que j’ai fait qui m’y ont emmené et que contrairement à un paquet de gens j’assume toujours les conséquences liés à mes choix. Arrêtez de paler de chance, il n’y a que les losers qui se fie sur la chance. L’homme se défini par ses actes. Les gens sont à l’endroit où ils se sont eux-même amenés. Et comprnenez moi bien, il n’y a pas de sot métiez et ça n’a rien avoir avec le statut social, j’ai et j’aurai toujours le plus grand respect pour les gens qui assument leurs responsabilités et les conséqunes liées à leurs choix. Pour les autres, continuer à jalouser, envier et espérer la chute du système. Mais que pensez-vous qu’il vous arrivera dans l’autre système?
Si les maudits journalistes ne rapporteraient pas ces nouvelles, il n’en aurait jamais été question. Les Démarais ont bien le droit de recevoir qui ils voudront. Ils peuvent donner
des conseils qui seront très utiles à Monsieur Sébia. Pauvres Québécois, quel peuple négatif. Et les péquistes qui se font du capital politique avec cela.
Attendez aux prochaines élections, ils vont leur arrivés la même chose que le bloc québécois, ils leur resteront que quelques députés.
bien d’accord avec Eric et Fred, nous formons une chaine, Je suis aussi au ca d’une tv communautaire, et c’est pas facile. Certains employés pensent qu’ils devraient être payés beaucoup plus, même s’ils le méritent , c’est impossible mais ils sont très important pour la suite de »L’entreprise » Leur métier est aussi important que n’importe lequel, mais c’est comme ça et on ne peut rien y changer. Leurs choix de vie ont fait qu’ils sont à cet endroit, donc faut assumer. Mais à l7 h ils sont à la maison et ils reviennent à 9 h le lendemain matin. Leur dg fait lui en moyenne 75 à 80 h semaine et il a des enfants en bas age etc….. C’est donc normal que son salaire soit plus élevé.Mais si chacun n,était pas là , il n’y aurait pas d’enterprise. Donc on tourne en rond. Faut juste comprendre qu’il y a des postes différents et qu’ils sont rémunérés de manière différente selon ls responsabilités et les qualités de chacun.
@m, maltais
Eh oui! Moi le « tout le monde il beau, tout le monde il est gentil, tout le monde il est égal », on pourra repasser…
Le Sagard des pauvres…
Le domaine Sagard des Desmarais, ce n’est pas important. Ça fait pauvre à coté des domaines des lobbyistes et du complexe de la FTQ.
Comment croyez-vous que les oligarques, multimillionnaires, qui ne paient aucun impôt sur leurs revenus et profits, ont obtenus le privilège de fonder leur fiducie au Québec ? Sans aller au Bahamas.
Ils en sont à 7 milliards pour la FTQ, 4 milliards pour la CSN, à l’abri de l’impôt.
Dépassé par les oligarques du Québec. Pauvre Desmarais !…
CH