Garderies : réplique des CPE!

- 14 février 2012

Ce matin, l’Association québécoise des CPE, sous la plume de Louis Senécal, son Directeur général, ma gentiment envoyé (ainsi qu’à d’autres médias) une réplique pour défendre les vertus du système de garderies à 7 $. Vertus que j’ai osé remettre en question dans cette chronique. Je reproduis la lettre ci-bas, ainsi qu’une courte contre-réplique de ma part.

 

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

LETTRE D’OPINION – Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE)

Le réseau des CPE : une politique sociale et économique qui fonctionne

Montréal, 14 février 2012 - Les événements des derniers jours ont permis à certains leaders d’opinion de débattre sur la place publique, des idées littéralement rétrogrades pour notre société, en s’attaquant à des acquis pour les femmes et les familles du Québec. Pour défendre leurs idées, ces détracteurs employaient de grands raccourcis, dépourvus de toute rigueur. Ils se sont dotés de demi-vérités, de jugements de valeur et de calculs clairement erronés, entachant la réputation de tout le réseau des CPE. Par conséquent, l’Association québécoise des CPE a le devoir de remettre les pendules à l’heure.

Le réel impact économique des services de garde éducatifs

D’abord, certains ont prétendu que les coûts du système des services de garde éducatifs du Québec sont exorbitants et n’ont cessé de croître inversement au développement des places disponibles. Plusieurs grossières omissions ont fait l’objet de ce calcul. Certes, ils n’ont tenu strictement compte que de l’enveloppe allouée au système et de l’évolution du nombre de places. Manifestement, ils ont exclu les crédits d’impôts, ainsi que les entrées fiscales que ce programme a permis de récolter grâce à la participation de 70 000 femmes de plus sur le marché du travail depuis sa création. Bien au contraire, en réalité, le réseau des services de garde éducatifs est une politique sociale et économique qui contribue à la prospérité de la société québécoise, retournant annuellement 5 milliards de dollars dans les poches de l’État.

En effet, Pierre Fortin, économiste émérite de l’UQAM, ainsi que le fiscaliste Luc Godbout de l’Université Sherbrooke, des chercheurs indépendants, ont prouvé que pour chaque dollar investi dans le programme des services de garde du Québec, les gouvernements encaissent 1,50 $ en entrées fiscales. Pierre Fortin va même jusqu’à affirmer qu’il s’agit « d’un succès financier monstre pour nos gouvernements ».

Maintenant, mettons en lumière des données facilement vérifiables dans leur contexte. L’enveloppe accordée au système des services de garde ne compte que pour 3 % du budget global du gouvernement, comparativement à 23 % pour l’éducation et 42 % pour le système de santé. Un investissement de 3 % du budget global du Québec est-il réellement déraisonnable pour assurer l’avenir des enfants et permettre aux femmes du Québec de s’épanouir sur le marché du travail? Des études de l’économiste Robert Fairholm du Centre for Spatial Economics (C4SE) prouvent qu’après l’éducation, la petite enfance est l’investissement public qui rapporte le plus à long terme et entraînerait une réduction du décrochage scolaire.

Un modèle de gouvernance unique

Par ailleurs, les critiques ont exprimé certaines incohérences en comparant le système des services de garde à ceux de l’éducation et de la santé, notamment en ce qui a trait à la bureaucratie. Il est faux de prétendre que le système s’avère un monopole d’État. Les centres de la petite enfance, où se trouvent plus de 80 % des places à contribution réduite présentement disponibles, sont des organismes à but non lucratif, privés, administrés individuellement par des conseils d’administration dont les deux tiers des administrateurs sont constitués d’abord de parents, ensuite d’une ou deux éducatrices et d’un citoyen issu de la communauté, participant tous bénévolement aux décisions où l’enfant demeure au coeur du projet collectif : un modèle de gouvernance unique. Cette caractéristique distingue fondamentalement les CPE du modèle des garderies privées qui, par leur nature, poursuivent avant tout des objectifs de rentabilité au profit de ses actionnaires.

Un modèle qui fait l’envie à travers le monde

Partout à travers le monde, ce système est cité à titre d’exemple en matière de politique familiale. L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) le souligne d’ailleurs dans son plus récent rapport sur les inégalités sociales.

Un moyen efficace pour enrayer la pauvreté

Le système des services de garde constitue un instrument efficace pour l’intégration des femmes sur le marché du travail et pour enrayer la pauvreté. Il est irréfutable que les nouvelles participations des femmes au marché du travail, une main-d’oeuvre qualifiée, dynamisent l’économie de notre société par le biais de taxes et de recettes fiscales recueillies. Autrefois, les femmes québécoises étaient moins susceptibles de travailler à l’extérieur de la maison. Les données de Statistique Canada nous démontrent sans équivoque, qu’aujourd’hui, les femmes québécoises jouissent des taux d’emploi les plus élevés au pays et qu’elles sont dorénavant plus nombreuses dans différents domaines de l’enseignement supérieur.

Les professionnelles au coeur du succès

Au moment où plusieurs intervenants questionnent la légitimité des demandes syndicales s’inscrivant dans une poursuite de négociations historiques pour le réseau, certains acteurs ont tenu des propos réducteurs, médisants et tout à fait inadmissibles envers les professionnelles du réseau. Il nous paraît injuste de profiter d’une négociation s’attaquant au défi structurant de l’harmonisation des conventions collectives pour remettre en cause la valeur intrinsèque de la contribution professionnelle de ses artisans. Quelle valeur accordons-nous à laisser entre les mains de ces professionnelles l’apprentissage et le bien-être de nos bambins, alors que nous sommes au boulot en toute tranquillité d’esprit? Ces femmes dévouées, méritent à tout le moins, tout notre respect.

L’accès, un défi toujours présent

Malheureusement, tel que nous le rapporte le directeur de la santé publique de Montréal dans son récent rapport portant sur les inégalités sociales, les enfants issus de familles à faibles revenus sont toujours moins présents en CPE. C’est pourquoi le besoin d’accélérer le développement des 15 000 places est de plus en plus criant, afin de permettre universellement, à tous les enfants du Québec, une chance d’accéder à des services de qualité.

Victime de son succès, le système actuel n’est pas dépourvu de défauts. Toutefois, il est loin d’être l’échec dénoncé par ceux qui voudraient revenir en arrière. Il s’avère, tout au contraire, un noble projet de société, dont les Québécois peuvent être fiers, contribuant à faire de notre nation une société progressive, effervescente et égalitaire.

Louis Senécal est Directeur général de l’Association québécoise des CPE.

 

 

Contre-réplique du chroniqueur : Donner l’argent aux familles, non au système

Comme toujours, les défenseurs du système tentent subtilement de dépeindre ses critiques comme des « rétrogrades » qui voudraient garder les femmes à la maison. Rien de plus faux.

Si on prenait ces milliards de dollars pour donner une allocation directement aux familles pour qu’elles placent leur enfant dans une garderie de leur choix, qu’arriverait-il? Nous verrions exactement les mêmes effets sur le taux d’activité des femmes, et donc sur les rentrées fiscales du gouvernement. Peu importe les chiffres cités dans l’étude de MM. Fortin et Godbout, l’effet serait exactement le même. Car ce ne sont pas les CPE ou la CSN qui permettent à ces femmes d’aller sur le marché du travail, mais bien le faible coût des services de garde. C’est-à-dire les subventions, gracieuseté des contribuables.

Et qui sait? Les rentrées fiscales seraient peut-être même plus élevées. Puisqu’avec le système actuel, les enfants de milliers de femmes végètent sur des listes d’attente (car l’État freine la création de nouvelles places). Il y a donc beaucoup de femmes qui ne peuvent joindre le marché du travail.

Encore mieux : en donnant un bon de garde aux parents, nous n’aurions nul besoin d’entretenir un complexe bureaucratique-syndical qui fait exploser les coûts. Et qui, pour la deuxième fois en moins d’une semaine, prendra les parents en otage pour arriver à ses fins.

Bref, ce serait un encore plus gros « succès financier monstre », pour utiliser les mots de M. Fortin, que je respecte beaucoup.

 

David Descôteaux

 

…

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53 commentaires

  1. Le réaliste dit :

    Je cite M. Sénécal:

    « Manifestement, ils ont exclu les crédits d’impôts, ainsi que les entrées fiscales que ce programme a permis de récolter grâce à la participation de 70 000 femmes de plus sur le marché du travail depuis sa création. Bien au contraire, en réalité, le réseau des services de garde éducatifs est une politique sociale et économique qui contribue à la prospérité de la société québécoise, retournant annuellement 5 milliards de dollars dans les poches de l’État. »

    Et je copie mon commentaire de la chronique précédente, qui est corroboré par les affirmations de M. Sénécal: Au diable le bien-être et l’avenir des enfants, il faut que les femmes travaillent et rapportent des impôts dans les coffres de l’état… belle mentalité.

    Je me cite donc:

    Analysons un peu la question de la pertinence des garderies à 7$, mesure des plus communiste similaire au RQAP.

    En partant du principe que les enfants sont l’avenir du Québec, il est évidemment pertinent que la société investise dans leur éducation et leur développement. Malheureusement, il est atrocement difficile, quand on parle de l’avenir de la société, d’éluder le fait qu’une bonne partie des parents de ces enfants n’ont ni les compétences, ni le vouloir pour éduquer leurs propres enfants.

    Évidemment, plusieurs me répondront que l’éducation des enfants n’est plus un choix, tant la vie coûte cher ouille ouille ouille… alors faisons le calcul pour voir combien vaut réellement l’éducation de nos enfants:

    Partons du principe que le plus faible salaire du couple équivaut au salaire moyen, autours de 34000$ par année selon les sources. L’impôt total sur ce deuxième salaire est d’environ 6500$. On ajoute le RQAP, l’AE, la RRQ, pour un total d’environ 1600$. Ajoutons maintenant la déduction pour personne à charge perdue sur le premier salaire, soit environ 4000$ (taux marginal de 38%). Bon, on lâche pas… imaginons que le gouvernement est honnête et retourne le coût des garderies à 7$ au contribuable et aussi le RQAP… imaginons aussi que les patrons sont honnêtent et redonnent la portion employeur du RQAP au salariés. On parle d’environ 1500$ par année. Ensuite, parlons des coûts du travail. Selon les actuaires, 70% du salaire est assez pour maintenir son style de vie à la retraite (plus besoin de payer du gas, du métro, du stationnement, moins de linge à acheter, pas de café à 2$ le matin, moins de lunchs, moins de restos par manque de temps, etc…) donc pour notre salaire de 34000$ /année, c’est un 10000$ brut qui sont directement des coûts liés au travail et non déductibles. Et, la cerise sur le sunday, le 7$ par jour car c’est maman ou papa qui garde le petit, soit 7$ * 200 jours = 1400$. Faisons le total: 25000 $

    … suite plus bas

  2. Le réaliste dit :

    Suite …

    « Ce qui veut dire que pour un couple de Québécois moyens, leur enfant vaut 9000$ par année, soit 750$ par mois ! Et ça, c’est sans compter que la rareté de la main-d’oeuvre ferait monter le salaire de celui des deux parents qui travaille.

    Comme ti-cul va aller à la maternelle à 5 ans, ça veut dire que papa et maman sacrifient l’éducation de junior et la remettent entre les mains d’un(e) employé(e) syndiqué(e) qui gagne probablement plus qu’eux (moyenne des salaires de syndiqués = 26% plus que les non-syndiqués) pour un montant total et global de confort de 45000$ !!

    Voici donc ce que vaut un enfant au Québec: 45000$. Alors bravo à tous ces parents qui décident d’avoir un rejeton, mais pas de s’en occuper… faut dire que c’est pas mal une habitude au Québec de demander aux autres de s’occuper de nos affaires hein ?? »

    Enfin, ajoutons que la distinction homme-femmes n’a absolument rien à voir dans ce dossier; le père autant que la mère peut être celui qui « reste à la maison ».

    Intégrer des arguments féministes à ce discours n’est rien d’autre que de la démagogie.

  3. Seb dit :

    Et qu’est-ce qui fait croire qu’une personne recevant un chèque mensuel pour faire garder ses enfants ne sera pas tentée de prendre l’argent et de rester à la maison?

  4. david.descoteaux dit :

    @Seb

    Un « bon de garde », pas un chèque. Utilisable dans une garderie, pas pour acheter des chips…

  5. Vincent dit :

    Comme certain grand-parents disent, le féministe a tuer la famille. Non pas le fait que les femmes travail, l’homme comme la femme peux rester a la maison et non, ce n’es pas ingrat de rester a la maison pour éduquer les enfants! Par cette phrase, ont invoque le fait que depuis la libération de la femme, les familles éclates beaucoup plus qu’avant, les deux travail, sa se divorce etc. Il faudrait presque faire un pas en arrière, couper les garderies subventionner et garder un des deux parent a la maison. Moins d’argent dans les coffres de l’état, peut-être. Plus de temps en famille (souper fait, ménage fait, donc soiré libre pour la famille), temps de meilleurs qualité, famille plus heureuse, ces plus important que travailler et payer de l’impôt tant qu’a moi.

  6. Mr. Right dit :

    Mr. Senecal, notre directeur général de l’Association québécoise des CPE, il gagne combien par année pour nous dire cela ? juste curieux ?

  7. Mr. Right dit :

    @David,
    Un bon ca peu se vendre, ca c’est deja vue. Faudtrait imprimer en gros le nom du parent benificiaire et surtout celui de l’enfant et verifier lors de l’echange :-)

  8. Dédé dit :

    Garderie privée, versus garderie publique Bon,bon,bon.
    Encore une foi nous allons faire la comparaison d’un syndicaleux avec notre belle entreprise privée.
    Avant de faire cette comparaison, il serait bon de faire l’analyse des tâches et responsabilités d’une éducatrice, peu importe, privée ou publique.
    Y as-tu quelqu’un qui veut me répondre? Sûrement qu’elles sont nombreuses et j’espère qu’une garderie qui est sérieuse ne ressemble pas à la garderie de nos bougons de la télé.
    Une éducatrice dans le scolaire gagne environ 18$ par heures. La plus part des éducatrices on des postes à mis temps 15 heures semaine en raison de deux bloques de 1.5 heure par jour.
    Le système de garderie préscolaire au publique se composé par des groupes d’enfants selon leur âge. Toutes les installations répondent à des normes de sécurités. L’éducatrice ne prévoit pas le repas ou la collation, car il y a une personne responsable de l’alimentation par bâtiment.
    Les garderies au privé milieu familial maintenant : les enfants ne sont pas regroupées par catégorie d’âge. Il y a un racio bébé et jeune enfant par éducatrice. La cour de jeu se situe à la maison. L’éducatrice doit voir à la collation ainsi qu’à la période de dîner, etc.
    Donc les garderies privées ont obtenu du gouvernement une reconnaissance de leurs tâches ainsi que certains avantages sociaux. Bon on connait tous leurs déductions sur la nourriture espace maison servant a la garderie, les déductions impôt pour l’électricité le téléphone, etc., etc.
    Donc, vous aurait beau dire que les syndicaleux seront trop payés ou que le privé serait encore mieux pour notre économie. Une chose est sûre, c’est lorsqu’un enfant vient au monde, tu payes encore plus de taxes et tout, te coute plus cher pour le roulement d’ la famille.
    Au bout du compte quel serait le prix pour que nos enfants puissent être heureux en sécurité et pouvoir être dans un milieu favorable à sa croissance intellectuelle.
    Quand papa ou maman dépose l’enfant dans les mains de l’éducatrice le matin à 7 h et qu’il ou elle retourne le chercher à 17 h, combien doivent ton déboursé. Y as-tu quelqu’un qui peut vraiment me le dire?
    Lorsqu’une garderie impose des heures d’arrivée et de départ qui font accroitre l’anxiété de nos papas et maman qui travaillent. Combien devons-nous payé….pour une éducatrice.

  9. Alain Michaud dit :

    M. Descoteaux, n’y a-t-il pas déjà 20% de la population d’enfants qui utilisent le système que vous préconisez? i.e. 20% des enfants n’ayant pas de place dans les CPE vont dans le privé et les parents reçoivent directement un crédit d’impôt qui abaisse le coût réel autour de 7$ par jour par enfant. Alors crédit d’impôt ou bon de garderie, c’est pas mal du pareil au même.

    Je ne vois pas pourquoi il faut absolument que 100% des garderies soient privées. Selon vous, cela permettrait de se débarrasser du syndicat des éducatrices et ça ferait baisser les prix.

    Peut-être, mais pourquoi faut-il à tout prix faire baisser les salaires, les avantages marginaux, bref êtes-vous en train de prêcher pour la destruction des conditions de travail afin d’augmenter la productivité du Québec sous prétexte que votre orientation va apporter la prospérité à tous. J’arrive pas à comprendre comment je serai plus prospère quand je n’aurai plus de syndicat pour négocier mes conditions de travail, que mes avantages sociaux auront été grugés un à un pour en faire profiter plutôt les actionnaires de la compagnie, que mon salaire me permettra à peine de joindre les deux bouts parce que si je demande davantage, la compagnie va me menacer de déménager au Mexique, en Inde ou en Chine. Vraiment, il manque un maillon à votre chaîne de pensée…ou je n’ai rien compris. Alors expliquez-moi comment en détruisant mes conditions de travail, je serai éventuellement plus prospère. Racontez-moi pas d’histoire que je vais payer moins d’impôt, avec un salaire de crève-faim, j’en paye déjà pas beaucoup!

    Alain Michaud
    Pointe-aux-Trembles

  10. Deric Caron dit :

    J’ai arrêté de lire a : succès financier monstre pour nos gouvernements

    Si ça l’était, on le verrais dans le budget ce succès monstre. Je déteste quand la gauche nous inventes des retombés économiques du genre. Comme si 70 000 femmes ne travaillerais pas si les CPE n’existais pas…

    Un économiste émérite a l’UQAM qui nous as pondu ça… Il y a personne d’émérite dans cette université en failite technique, encore moins dans le département de finance.

    Sérieux, on devrais enlever les titres a tout les économistes qui inventent des retombés économiques, c’est pas de la science, c’est de la pure spéculation, c’est des mensonges point a la ligne, ça ce calcule pas une retombé économique, ce qui ce calcule, c’est le débit et le crédit.

    A quand un ordre professionnel pour faire le ménage dans ces menteurs qui vendent leur services aux plus offrant a la place de faire avancer la science financière. Honte a Pierre Fortin, honte a tout économiste qui dis « retomber économique », chaque fois que vous le dites, vous faites juste reculer la crédibilité de TOUT les économistes, vous faites reculer la finance en entier.

  11. Langlois M dit :

    Au tout début, le projet de garderie devait coûter quelques centaine de millions par année ???. Mais bon au Qc, on se fou pas mal d’être menteur ou trop con pour savoir compter, ou aller chercher de vrais comptables, pour faire plus sérieux.. Alors, nous avons continuer dans la médiocrité et la petite politique de Q. Aujourd’hui on s’aperçoit que ce projet coûte la peau des fesses,,, la raison est: parce que nous sommes gérer par des trous de Q.
    Allez madame James, aidez-nous et mettez tout ce beau monde en lock out. Arrêtez de perdre votre temps et notre argent avec des revendicateurs moutons.
    Le retour au travail doit se faire selon la CAPACITÉ de payer des con-contribuables.
    De plus, il faut hausser le montant d’argent demandé pour faire garder un enfant.

  12. RichardB dit :

    Mr Descôteaux

    Pourquoi ne pas admettre que la réponse est intéressante et intelligente. Mais que le rejet n’est alimenté que pas la peur (justifié) de voir le système devenir aussi lourd que tout les systèmes Étatiques. Mais si vous revenez au concept de la garderie , j’aurais tendence à croire les messieurs Fortin et Godbout , qui considère cela comme un bon invetissement pour la société. Dans les faits tout ce qui touche les enfants et pourrais et assuré leurs développements à beaucoup plus d’intérêrets que tout les conneries que vous dénoncez. En tant que citoyen nous sommes très impliqués par ce qui touche notre petit nombril , mais temps en temps nous devons faire un peu plus pour les enfants.

  13. Lance dit :

    Coïncidence ? J’ai cessé de lire à la même place que que Deric. J’ai dit ce que j’avais à dire sur le sujet lors de votre dernière chronique. Ce que j’ai lu de Sénécal ne fait que renforcir mon opinion.

    « succès financier monstre pour nos gouvernements..» alors demandons 13 jours de jours fériés, 10 jours de congé personnels et 6 semaines de congé annuel. Calv… un billet pour Cancun avec ça… Avec ces conditions, je suis prêt à faire le clown et à moucher le pire morveux! Un peu de reconnaissance svp c’est vrai, vous avez la responsabilité d’assurer la santé, la sécurité, le développement, le bien-être des enfants qui sont confiés, finalement vous prenez la responsabilité du parent…

    On a mis quelqu’un au monde on devrait peu-être s’en occuper!

  14. Chriz dit :

    @Alain Michaud

    Dans une garderie privée, le crédit d’impôt (donnée à la fin de l’année) ramène le coût d’une garderie à 10-11$, alors la différence de 3$/jr x 250 jours ouvrables environ = 750$/année minimum de moins dans les poches de ceux qui optent pour les garderies privées. Alors, non, ce n’est pas du pareil au même pour certains dans la branche salariale « inférieure ».

    Les garderies privées vs CPE ont normalement une gestion plus saine et simple des finances, en éliminant une partie de la couche de gestion gouvernementale. Elles permettent une concurrence aussi dans les services offerts et les coûts journaliers pour les parents, comme toute autre entreprise normalement constituée.

    Il y a une différence entre des conditions de travail censées et celles qui frôlent le ridicule. En tant que parents, pourquoi devrais-t’on payer pour une CPE pour ensuite devoir se démerder pour trouver une garderie alternative pour 5 semaines (8 semaines réclamées par les gardiennes – nos 3 semaines de vacances=5 semaines pour lesquels nous devons envoyer nos enfants ailleurs) et payer en double pour 2 garderies.

    En quoi votre syndicat empêchera votre compagnie d’aller s’établir au Mexique ou en Chine?
    Si vous pensez que seul votre syndicat peut vous faire prospérer, ça va mal pour vous… Vous devriez peut-être miser si votre formation personnelle pour rester à jour, chercher le meilleur emploi et peut-être vous lever pour négocier vous-mêmes vos conditions de travail… non? Que faites-vous actuellement pour augmenter votre « salaire crève-faim » comme vous le dites si bien? Est-ce que ça se résume à prendre sa pause syndicale aux 3 heures, à s’asseoir avec ses collègues autour d’une table et à chialer sur celui qui vous offre un emploi? Où vous situez-vous au niveau connaissance/emploi/diplôme/etc. depuis l’an passé? Depuis 2 ans/3 ans/etc.?

    Le jour où vous comprendrez que votre syndicat ne cherche pas à vous faire avancer, à vous faire voir de nouvelles opportunités, à vous faire travailler plus fort pour que vous puissiez acquérir de nouvelles qualifications qui vous feront monter dans la hiérarchie de votre entreprise ou au sein d’une autre, ça ira beaucoup mieux pour vous.

  15. Jacob dit :

    Ce qui m’épate toujours dans ces discours, ce sont les extrapolations sur les montants générés par ces femmes qui peuvent enfin participer au marché du travail et ainsi procurer des revenus à l’État, revenus qui seront dépensés ensuite à rémunérer des éducatrices…

    Il y a cinquante ans, une mère de 10 enfants aurait généré tant de PIB!!! Celui de 2-3 éducatrices, d’une cuisinière, d’une préposée à l’entretien, etc… Par contre, ce n’était pas bien car l’État ne pouvait en retirer quoi que ce soit! Aujourd’hui, dans un tel système, tout le monde est obligé de travailler pour engraisser l’état d’une partie de son salaire…

    Et en plus, des gens comme Louis Sénécal, qui aurait pu accomplir un travail productif, se greffe à ce stratagème et n’apporte rien du tout à notre société. Merci Louis!

  16. François 1 dit :

    @ Dédé:

    Avec les bons de garderies suggérées par Monsieur Descôteaux, les garderies publiques ne disparaîtraient pas mais elles seraient en compétition directe avec les garderies privées et pourraient ainsi faire valoir aux parents intéressés leurs « avantages » et leur réel rapport qualité/prix.

    Pas beau ça? Hein?

    À moins qu’elles ne se sentent pas à la hauteur de leur « réputation » (que personnellement, je trouve tout à fait surfaite!)…

  17. Jean Lavoie dit :

    Félicitation Mme James, ces femmes sont complètement irréalistes dans leurs demandes.
    Se prennent-elles pour des professeurs? Elles se font dire n’importe quoi par les syndicaleux. Une loi les forçant à arrêter leur débrayage sera bientôt passée, le gouvernement
    a l’appui de la population à 91%. Allez-y Mme James vous avez tout notre appui.

  18. PBrasseur dit :

    Ce qu’il faudrait faire?

    Redonner tout ce secteur au privé comme avant. Le gouvernement n’a juste pas d’affaire là dedans. Cessez de subventionner les garderies mais aider les parents avec des allocations, du moins ceux qui en ont vraiment besoin à la place.

    Laisser les garderies syndiquées en compétition avec les autres, on verra bien combien de temps elles dureront…

    C’est ça qu’il faudrait faire. Mais ça n’arrivera pas, j’ai bien peur que même dans l’éventualité (fort probable) d’une crise économique grave au Québec et au Canada les paradis syndicaux arriveront à conserver la plupart de leurs acquis aux dépens des autres citoyens dans la dèche…

    C’est comme ça que ça marche au Culbec!

  19. fantaisies dit :

    Bravo Mr. Descôteaux, bien répondu… ces milliards en toute équité doivent aller directement aux parents, rien de moins, actuellement ce sont les fonctionnaires, les syndicats et comme on a vu… les ti-amis des ti-amis des haut placés qui empochent tout… tandis de des milliers de parents attendent toujours une place pour leurs enfants… laissez aux parents le choix de choisir oû faire garder leurs enfants et surtout par qui….rien d’autre a ajourter, sinon que on est tous bien tanné de se faire tenir en otages par ces fonctionnaires a l’appétit sans fin…
    Quelqu’un quelque part paye pour ça… Un système qui fait la risée des autres provinces, compte tenu du prix que ça nous coûte.

  20. Daniel dit :

    @ Richard B.
    les premiers rejetons des CPE sont maintenant aux études supérieures, et surprise il ne sont pas plus performant que les autres. Un CPE c`est fait pour que les pseudos éducatrices soient heureuses, combien de parents sont obligés de partir à la course parce que la garderie ferme. Ces CPE sont ouvert 10 heures, les gens en banlieue travaillent 9 heures et voyagent au moins 2 heures par jours. Mais ça on s`en fou, étaler l`horaire, trop compliqué. De plus saviez vous que tous ces employés ont priorité pour faire garder leurs petits dans leur CPE. J`imagine que leur repas est fourni aussi.

    En bref j`aime bien l`idée des bons pour la garderie, pour avoir une saine compétition entre le public et le privé. Pas sur que la (CSN)confédération des syphoneux nationaux , serait en business longtemps!!!

  21. Bert dit :

    @Deric Caron—Je te cite:  »A quand un ordre professionnel pour faire le ménage dans ces menteurs qui vendent leur services aux plus offrant a la place de faire avancer la science financière. Honte a Pierre Fortin, honte a tout économiste qui dis « retomber économique », chaque fois que vous le dites, vous faites juste reculer la crédibilité de TOUT les économistes, vous faites reculer la finance en entier. »

    Tu frappes dans le mille. J »aime boucoup cette citation, comme c’est vraie.

  22. js dit :

    @descoteaux,

    Un bon de garde? Pourquoi ne pas donner un salaire à la femme restant à la maison. je ne parle pas de 25K par année mais un 10K sa mérite bien ça…

  23. Daniel dit :

    @ Déric; tu devrais te présenter en politique tu as mon vote. C`est comme les sondages, juste à payer pour et ils font lui faire dire tout ce que tu veux.

    Me semble que quand tu demande au gens si ça les dérange de payer plus pour un service…le minimum à faire c`est de s`assurer qu`ils en payent de l`impôt. Facile de demander plus quand on paye pas, les garderies devraient avoir une contribution plus élevé genre 15 $ et indéxés au coût de la vie. La fameuse notion utilisateur – payeur, comme ça les parents seraient plus regardant, sur les dépenses somptueuses de nos CPE de luxe!!!

  24. Gilles Laplante dit :

    Ce que M. Sénécal oublie de dire c’est que si le PQ avait laissé les garderies privées, il n’aurait pas à défendre son job avec des arguments douteux, les parents ne seraient pas pris en otages par les syndicats et on aurait pas à payer tout un lot d’inutiles fonctionnaires ( qui entrent certainement dans ) pour surveiller le système et le rendre inopérant. Ce qu’il oublie de dire c’est qu’un gouvernement ne crée pas de retombé économique, il ne fait que déplacer de l’argent.

  25. Ace dit :

    Privé versus public :

    Les immeubles des CPE sont payés par le gouvernement, vous et moi. Les immeubles des garderies privées sont payés par les entrepreneurs. Et malgré tout ceci, les garderies privées font des profits alors que les CPE sont déficitaires. L’association des garderies privées subventionnées en a fait la démonstration récemment. Le seul problème du privé, c’est qu’il gère ses listes d’attentes de façon privée (soumis aux pots de vin) et que des places subventionnées ça vaut cher en contexte de pénurie (enveloppes libérales brunes à Tomassi et sa prédécesseur Courchesne).

    Comité de parents :

    Les parents qui siègent sur les CA seraient très mal avisés de ne pas acquiescer aux demandes des éducatrices. Ils vont y porter leurs enfants chaque matin! Donc les parents sur les CA… disent toujours oui. À mon CPE les éducatrices demandent, et reçoivent, les vacances de Noël gratuitement. Elles sont payées et ça ne compte pas dans leurs congés. Les parents acceptent que le CPE ferme!

    Succès financier :

    Pourquoi il n’est pas répliqué s’il est si contributeur à la richesse?

    La réalité :

    Ces grandes garderies sont un succès vrai succès, sans ironie. Les jeunes y sont bien et évoluent bien. Ils sont bien nourris et en santé. Les éducatrices sont bonnes et je suis content de laisser mes enfants là. J’ai plus confiance en ces garderies qu’en une personne seule à la maison. Trop de drames sont arrivés là dedans.

    Le problème n’est pas le système. Le problème c’est qu’il est administré par le « faible » gouvernement. 40 000$, 6 semaines de vacances, 10 journées personnelles de vacances, journées de maladie, retraites à prestations déterminées, sécurité d’emploi, priorité sur les listes pour leurs enfants… Tout ceci avec un diplôme de cégep. Comment en sommes-nous rendu là sinon par la faiblesse des gestionnaires publics face aux syndicats? Ça commence à ressembler à nos conducteurs d’autobus de la STM à 100 000$.

  26. Joël dit :

    Je réitère. Donner cette argent aux entreprises pour faire garder les enfants sur place. Elles vont pouvoir engager des éducateurs qualifiés et vont les gérés individuellement ce qui veut dire qu’ils ou elles auront droits au mêmes conditions que les gens qui travaillent dans l’entreprise. De plus c’est bon pour l’environnement parce que ça diminue les transport du aux aller et retour à la garderie, Finalement ça diminue le stresse du au bouchons de circulation pour arriver à la garderie avant la fermeture. La pluspart des garderie ferme trop tôt pour que les gens puisse travailler jusqu’a 5 hrs. C’est pas à l’état de prendre soin des bébés. L’état n’est même pas capable de s’occuper des école comme c’est là. !
    Bonne journée

  27. Daniel dit :

    @ Seb Pis c`est tu honteux un maudit parent qui reste à la maison pour garder `son` enfant. Si j`ai le choix je préfere m`en occuper moi-même que de le laisser à un étranger.

  28. Daniel dit :

    @Alain Michaud, si tu veux garder ta job payante, arrête d`aller chez Wal-Mart et regarde d`où viennent les biens que tu achète. Ça vas te protéger bien plus que n`importe quel syndicats.

    La mondialisation ça enrtichit les pays pauvre…en nous appauvrissant.

  29. Vous vous disputez sur le: Comment dépenser. Mias pourquoi ne parle t on pas de l’universalité qui fait qu’on subventionne des couples qui gagnent même 100,000$ par année? Rapelons nous que le Fedéral coupe la sécurité de vieillesse aux hauts revenus. Je répète: POURQUOI DES PAUVRES SUBVENTIONNENT DES COUPLES PLUS RICHE QU’EUX?????

  30. juste-milieux dit :

    1-Pendant que l’on s’obstine a savoir si le systeme actuel est bon ou non,on oublit le principal L’ENFANT.

    2-Le systeme pourrait probablement etre plus efficace avec une plus grande part du privé.Que ce soit les garderies a 7$ a 9$ ,un crédit d’impot ou un bon de gardiennage ou un cheque que les parents recoivent ils en couterait de toutes facons a peu pres le meme cout pour la société quebecoise.

    3-Ils faut comprendrent que la plupart des problemes aux Quebec sont le résultat du faible taux de fécondité des Québecois depuis les années 70 et du vieillisement de la population et que bien que le fait de choisir d’avoir des enfants ne devrait pas relever seulement de facteurs d’ordre économique,ils en demeurent que c’est un facteur important de nos jours et dans ce cas bien que nous soyons encore loin du compte le systeme des garderies semble fonctionner ayant augmenté notre taux de fécondité de 1.452 en 2000 a 1.738 en 2008

    3-Je comprends qu’il y a beaucoup d’exceptions et que certains parents et grand-parents peuvent faire un meilleur travail que bien des educatrices et je les félicites,mais apres avoir parlé avec des professeurs de maternelle et de 1iere année, le constat est qu’en général les enfants n’ayant pas été en garderie sont en retard sur ceux qui y ont été,ce qui par le fait meme ralenti les autres dans leur apprentissage et participe au nivellement par le bas tant décrié par la droite.

    4-De plus beaucoup de problemes détectés a la garderie(syndrome de la tourette,probleme de vision,de discipline,de comportements,d’équilibre,sociabilité ect…)ne l’on pas toujours été a la maison et sont aujourdh’ui beaucoup plus dur a traité étant donné que les enfants n’ont pas eu le support etant plus jeunes,mais c’est sur qu’il a des exceptions…

    5-ca vaut ce que ca vaut mais suite a une simple étude du professeur de P.e.i.a(programme d’anglais intensif en 6ieme année)dans lequel mon gars participait l’année passée 22 éleve sur 26 avait fréquenté une garderie en age préscolaire.Pour participer ils devait avoir + de 80% de moyenne en 5ieme année et que les parents s’engagent a accepter que les enfants ait une moyenne de 1:30 de devoir tout les soirs et 3 heures la fin de semaines…j’imagine que les parents etait pas si pire que ca si ils ont tous réussi la 6ieme normale en 5 mois.

    6-Deux des amis de mon garcons de 12 ans qui fréquentait la meme garderie sont tout les 3 en programmes enrichi au secondaire 1, 1 est au privé et les 2 autres au publique…peut-etre y’a t’il corrélation…

    7-Tant mieux si certains parent et grands-parents s’impliquent et sont compétents pour éduquer leur enfant,mais il y a encore trop de parents que pour eux éduquer c’est de les ploguer devant la tv,leur faire manger des cochonneries et surtout ne pas les discipliner et leur enseigner le respect et surtout ne pas manquer les feux de l’amour et autre stupidité du genre…

    8-Finalement j’aime autant mieux que l’on…

  31. juste-milieux dit :

    suite

    dépense notre argent sur nos enfants que sur des f-35,commission bastarache,commission bouchard-taylor ect…

  32. PL dit :

    Ce monsieur nous prend vraiment pour des cons. Les effets positifs discutables qu’ils parlent sont observés et observables dans le reste de l’Amérique du Nord. Pourtant, aux dernières nouvelles, il n’y avait pas de garderies subventionnées. Si c’est si extraordinaire, pourquoi personne ne nous copie? Le pire est que l’on cale des dizaines de milliards par année pour des programmes semblables et que l’intérêt payé sur la dette totale (un ptit 240G) s’en va environ à plus de 50% à des étrangers. À 6%, on parle environ d’un 7G qui s’en va à des étrangers. Ça c’est s’appauvrir sur un vrai temps. Et d’accord avec Déric sur les retombés économiques, ce n’est que du déplacement de cash, des façons tordues de justifier un projet. Surtout que dans le cas qui nous intéresse, on doit taxer pour subvenir au besoin du monstre. Les seules choses qui augmentent la richesse collective est la croissance de la productivité, l’épargne et le solde du commerce extérieur. Le reste, c’est de la foutaise.

  33. Édouard Xavier dit :

    Le jupon idéologique droitiste de monsieur Descoteaux ne dépasse pas : il n’a même plus de jupe pour se cacher.

    Les systèmes de bons (« voucher » en anglais) sont des échecs partout où l’expérience est tentée.

    Par exemple, au Chili, l’innefficacité de ce système dans l’éducation était telle qu’elle a mené à des troubles sociaux importants, entraînant manifestations après manifestations, et ce sur la période allant de mai à décembre 2011.

    Et pour cause : sur 65 pays qui participent à l’étude PISA de l’OCDE, le Chili se classe au 64ième rang en matière de mobilité sociale entre les bonnes et les moins bonnes écoles. Dit autrement, le système de bons a fait qu’au Chili, les riches ont accès aux meilleures écoles et les pauvres aux moins bonnes.
    http://www.bbc.co.uk/news/world-latin-america-14487555
    http://browse.oecdbookshop.org/oecd/pdfs/free/9810071e.pdf

    Ceux qui s’intérèsse aux faits et non aux idéologies pourront aussi lire ce constat :
    http://www.rethinkingschools.org/special_reports/voucher_report/v_sosintl.shtml

    Le cas du Chili n’est qu’un exemple. Partout, les résultats sont les mêmes : les systèmes de bon augmentent les inégalités et n’améliorent pas la qualité du service.

    Et puisque les mêmes causes ont les mêmes effets, il est évident qu’un système de bons pour les garderies du Québec n’aiderait en rien à l’amélioration de la situation, bien au contraire.

  34. Eric Le Lucide dit :

    @Real Dostie

    Veux-tu bien me dire comment les pauvres subventionnent les riches dans ton histoire. Quand on sait que plus de 40% de la population du Québec ne pait pas d’impôt sur le revenu, j’ai beaucoup de difficulté à voir d’où provient l’argent des pauvres qui subventionnent les riches !!

    Nonobstant cela, explique-moi pourquoi les riches devraient tout payer et n’avoir aucun service en retour, il y a quand même des limites. Criss (excusez mon language), les riches paient leurs impôts et en plus paient des frais au privé pour se faire soigner et on les critique de ce fait. Donc les riches devraient payer pour les impôts, faire la file dans le public et en plus repayer une deuxième fois pour avoir accès à une garderie…un chausson avec ça !!

    À force de taper sur les riches, ceux-ci plieront bagages et iront travailler ailleurs. Ça serait beau le Québec avec juste des fonctionnaires, des BS, et des syndicaleux !! J’ai hâte de voir qui tendra la main pour offrir de payer une fois les payeurs d’impôts disparus.

  35. Jocelyn T. dit :

    @ Eric Le Lucide
    Avant de couper dans les garderies, il faudrait penser à toutes les dépenses inutiles que les gouvernements font au nom de la sécurité nationale CRISS !

  36. juste-milieux dit :

    @Déric

    wow ,je savais que t’est assez intelligents pour refaire les définitions des dictionnaires,mais la en plus tu remets en cause la crédibilité des économistes en faisant des petites affirmation gratuites et sans fondements…c’est toi qui perd ta crédibilité a chaque chronique.

    Pourtant pour un gars qui aime les chiffres et les faits,j’aurais pensé que tu aurais fait mieux.

    voici ce qu’est une retombée économique en tout cas pour le gouvernement:

    Nombres d’enfants de 5 ans et moins au Quebec =+-520000

    TAUX D’ACTIVITÉ DES FEMMES DE 25 À 54 ANS AVEC ENFANTS, DONT LE PLUS JEUNE A MOINS DE 6 ANS

    EN 1999 QUEBEC=69.2 CANADA =69.6
    EN 2009 QUEBEC=77.6 CANADA =73.1

    Je n’ai pas les statistiques officielle mais je crois que l’écart s’est encore plus aggrandi en 2011.

    Salaire moyen d’une femme au Quebec:36000$

    Admettons qu’en impots et taxes de toutes sortes…ca rapporte 10000$ aux gouvernement de plus qu’une femme qui ne travaille pas en plus des crédits d’impot supplémentaire pour le conjoint ect..

    si tu sais calculer… la difference entre 1999 et 2009 x le nombre d’enfants de – de six ans multipliants les impots payés tu devrait arriver a +- 4.3 milliards de retombées.si tu veux vraiment etre exact et te comparer avec la moyenne canadienne tu devrait arriver a +- 2.4 milliards de retombée supplémentaires en impots pour le programme des garderies qui finalement coutent a peu pres rien pour l’instant et comme tu peux voir je suis tres conservateurs en ce qui concernent les chiffres.

    J’ai fait ca rapidement mais j’imagine que tu vas le refaire de facon rigoureuse mais si tu n’aime pas le résultats…on le saura jamais.

    Je suis d’accord avec le fait que le gouvernement aurait du simplement réglementer et laisser au privé le soin de dévelloper le réseau et que ca aurait donner a peu pres la meme affaire.Mais de la a dire que tout ce que le gouvernement fait c’est tout croche…Dans ce cas ci c’est pas si pire.

  37. Steve T. dit :

    @Édouard Xavier

     »Et puisque les mêmes causes ont les mêmes effets, il est évident qu’un système de bons pour les garderies du Québec n’aiderait en rien à l’amélioration de la situation, bien au contraire. »

    C’est si simple la logique. Les même causes ont les même effets? En sciences pures et appliquées peut-être, mais surtout pas lorsqu’on parle de mesures sociales et économiques. Vous tombez vous-mêmes dans le piège de l’idéologie et vous vous permettez de critiquer la proposition de  »droite » de M. Descoteaux, qui est en fait une mesure adoptée par plein de pays sociaux-démocrates…

  38. Phil dit :

    Édouard Xavier,
    Je vois rien, absolument rien dans tes liens qui puisse convaincre des supposés «méfaits» des vouchers. En plus, le troisième lien est un site… de prof syndiqués!
    Bravo champion… Parce que toi, bien sûr, t’as pas d’ideologie… Nooooooon… Tu t’En tiens aux «faits»… yeah Rrrrriight. Rentre ton jupon go-gauche dans tes culottes, il dépasse pas mal.

  39. Daniel dit :

    Bon Deric doit avoir raison, juste milieux l`insulte!!!!

    Dans tous les pays industrialisés les femmes arrive en masse sur le marché du travail…faut bien pour payer toute les conneries que le gouvernement fait pour nous.

    Le savoir vivre est si important dans une société…

  40. Eric Le Lucide dit :

    @ Jocelyn T,

    Ai-je parlé dans mon post des dépenses du gouvernement dans les garderies !!

    Non je me suis insurgé contre le fait qu’on dit des idioties commes les pauvres subventionnent les riches (pour une garderie ou tout autre programme) alors qu’un infime partie de la population paie une grosse partie des impôts totaux aux gouvernements. Pas mal de misère à comprendre comment on peut dire que les pauvres subventionnent les riches alors qu’ils ne paient pas d’impôt sur le revenu et ne consomment pas car ils sont pauvres (alors pas de taxe à la consommation).

    Un riche qui paie 7$/jour pour envoyer son enfant en garderie subventionné paie en plus du 7$ une partie de son impôt pour subventionner cette même garderie alors la subvention des riches aux pauvres pas vraiment de logique.

  41. Deric Caron dit :

    @milieu de gauche

    Tu sais ce que ça veut dire « taux d’activité »? Si oui, je sais pas pourquoi ça t’intéresse, disons que le taux d’emploi a plus d’importance, mais bon je sais que la gauche adore prendre des statistique obscure qu’elle comprend a peine, alors checkons ça :

    Taux d’activité des femmes 2011 :
    Quebec : 61.0%
    Alberta : 67.3%

    Et c’est ce qui frappe, les albertaines ont un meilleur taux de fécondité ET elles ont un meilleur taux d’activités. Ai-je besoin de mentionné que l’Alberta n’ont pas de CPE? Il est où le succès monstre des CPE?

    Je sais que la gauche aime twister la vérité pour tenter de justifier leur idéologie, mais même si les CPE font que le québec a la meilleur taux d’emploi chez les mères rousses unijambistes, ça change pas que globalement, des provinces sans CPE ont des taux de fecondité et d’activité chez les femmes meilleurs. Point. Tu peux pas dire que c’est un succès monstre si tu dépasse même pas des provinces qui dépense zéro de ce côté. Encore une fois, combien d’échec ça prend a un socialiste pour admettre sont erreur?

    Pour revenir sur le cas Fortin, pour calculer une retombé économique, faut faire comme toi l’ignare et sortir ce mot :

    Admettons.

    Il n’y a aucune place dans la méthode scientifique pour le mot admettons. Admettons c’est une pure spéculation. La vérité c’est que tu le sais pas si ces femmes paierais des impôts si il y avait ou pas des CPE, pour la raison simple que tu n’as pas de groupe de contrôle, sans mentionner que les CPE c’est pas universel, il manque de place, il y a des femmes avec enfants au Québec qui travaille sans avoir de place pour leur enfant en CPE. C’est pas un admettons, c’est un fait.

    Il n’y a absolument rien de scientifique dans le calcul des retombés économiques. En fait c’est même pas un calcul. Je pourrais prendre un admettons de 100 000 000$ pis dire que ces femmes paient la totalité des impôts de la province, tant qu’a y être. La réalité reste que si c’était un succès financier monstre, ont n’auras pas de problème a le financer.

    Les admettons, c’est pour les ignares qui défendent leur idéologies sur un blogue, pas pour des profs qui vendent leur titre a des groupes de pression, qu’on enlève les titres a tout les économistes qui parle d’admettons. On renvoie bien les chercheur en médecine pour ces raisons. Si tu veux devenir une sommité, tu parles de fait, pas de supposition. Où ont en serait si tout les scientifiques ce contenterais d’admettons?

    En tout cas, a la base, comme j’ai déjà mentionné, j’ai rien contre les CPE, c’est juste que maintenant que les syndicats s’en mêle, ont ne peux plus ce permettre un truc qui raporte si peu. Faut plus de place, pas plus de vacance aux educatrices.

    Au moins cette fois ci tu nous as pas raconté ta vie…

  42. huguette dit :

    Comme d`habitude, ce n`est pas demain la veille que l`on va être d`accord sur ce sujet, chacun tire la couverte de son bord pour en retirer le plus et en donner le moins. Et psr qui ont été éduqué tous ces grands penseurs qui se croient si intelligents…

  43. Juste-milieu dit :

    @Déric

    Pathétique…ton histoire

    taux d’EMPLOI femmes 25-54 ans SELON STATISTIQUE CANADA 2011 (CANSIM 282-0002)

    Quebec:79%
    Canada:77.2%
    Ontario:76.6%
    Alberta:77.9%

    Pour justifier tes arguments comme d’habitude tu prends une donnée qui fait ton affaire…mais c’est normal que le taux d’emplois incluant toutes les femmes soit plus élevé au Quebec quand il y a beaucoup,beaucoup plus de femmes agées au Quebec donc a la retraite qu’en Alberta….

    J’ai pas de problemes avec la droite,mais ca me fait ch… des petits brillants qui manipules les chiffres a leurs guise de facons malhonnete pour essayer de convaincre les gens qui pour la plupart sont de petits suiveux et qui croit a peu pres n’importe quoi sans vérifier…

    En passant tu travailles pour qui….Parti conservateur…Quebec droite…réseau liberté Quebec ou tu es simplement a ton compte pour faire du Quebec bashing…

  44. Deric Caron dit :

    @milieu de gauche

    Hey c’est mieux, que sortir une statistique du genre :

    TAUX D’ACTIVITÉ DES FEMMES DE 25 À 54 ANS AVEC ENFANTS, DONT LE PLUS JEUNE A MOINS DE 6 ANS

    Moi je prend toute les femmes, si les femmes veulent travailler ou avoir des enfants a leur charge avant 25 ans et après 54 ans, c’est leur affaire… Ça c’est la normalité :-) . Sinon faut inventer une excuse, du genre, hey y a plus de petite vieille au Québec…

    Tu as beau te concentrer sur les 25 a 54, ça change pas le fais que le reste des femmes qui rentre pas dans cette catégorie existe pareil. Tu diras ça a Fortin si tu le croise.

    Ah la gauche… Encore une fois je te remercie de t’être retenu de raconter ta vie plate.

  45. juste-milieux dit :

    @Déric

    Tu vas avoir un break,le gauchiste s’en va faire de la business a chicago,Miami,et en Allemagne,je te raconterai peut etre ma vie plate en revenant….

    Tu vas avoir le champ libre pour raconter a peu pres n’importe quoi dans les prochaines 3 semaines,a moins que je trouve du temps pour t’écoeurer un peu ,c’est cas la beauté d’internet et de la mondialisation…

    Lache pas Déric ,tu vas l’avoir ton tea party au Quebec….

  46. Daniel dit :

    CSN ou FTQ ?????

  47. Daniel dit :

    J` imagine que t`es pas d`accord avec cet article de Claude Picher non plus, quand t`as pas de syndicat pour te materner tu t`informe et prend tes responsabilitées. Les chiffres parlent d`eux mêmes!!!

    Montréal) Au milieu des années 80, cela fait à peine 25 ans, le Canada comptait 900 000 travailleurs autonomes. Ils sont aujourd’hui plus de 2,7 millions (dont plus de 600 000 au Québec), et ils occupent un emploi sur six.

    Malgré cette progression impressionnante, la situation financière des travailleurs autonomes est encore très mal connue, en grande partie parce que les sources de données sur le sujet demeurent limitées.

    Cette lacune vient d’être comblée par deux chercheurs de la Division de la statistique du travail de Statistique Canada, Sébastien LaRochelle-Côté et Sharanjit Uppal. Les résultats de leurs travaux viennent d’être publiés dans L’emploi et le revenu en perspective, une revue spécialisée de l’agence fédérale de statistique. Les auteurs ont examiné dans quelle mesure les revenus, les dépenses et l’avoir net des autonomes étaient différents de ceux des travailleurs salariés.

    Pour la première fois, on dispose ainsi d’un portrait complet – et fort éclairant – de la situation financière des millions de travailleurs autonomes canadiens.

    Une première constatation: le revenu annuel médian des ménages des travailleurs autonomes est de 19% inférieur à celui des employés rémunérés.

    Cette donnée camoufle beaucoup de choses.

    Il faut distinguer deux catégories d’autonomes: ceux qui sont constitués en société, et ceux qui travaillent pour leur propre compte. Les premiers emploient souvent à leur tour des employés salariés, et peuvent être considérés comme des dirigeants d’entreprise. Les deuxièmes, dans leur immense majorité, travaillent seuls: 85% d’entre eux n’ont aucun employé.

    Chez les autonomes constitués en société, le revenu médian dépasse de 9% celui des salariés. Chez les autres, il est inférieur de 37%. Autrement dit, si vous démarrez votre propre entreprise constituée en société, vous avez des chances de gagner plus d’argent qu’en restant salarié sur le marché du travail. Mais si vous êtes traducteur, consultant, pigiste, laveur de vitres et que vous travaillez seul sur la route ou dans votre sous-sol à la maison, ça risque d’être le contraire.

    Mais le revenu ne dit pas tout. Il faut aussi tenir compte du patrimoine financier, c’est-à-dire de la valeur nette accumulée des travailleurs autonomes. Dans l’ensemble, ceux-ci ont des revenus qui fluctuent beaucoup plus que ceux des salariés: une bonne année par-ci, une moins bonne par-là, une excellente de temps à autre. D’autre part, ils ont rarement accès aux avantages sociaux des salariés (caisse de retraite, assurance médicaments). Pour toutes ces raisons, et aussi parce qu’ils ont accès à des dispositions fiscales inaccessibles aux salariés (plafonds de REER, compte de frais, non-imposition de la première tranche de 750 000$ de gain en…

  48. Edouard Xavier dit :

    À tous les prix Nobel qui ici me traitent de go-gochiste parce que j’ose prétendre qu’un système de bons en garderie serait inefficace et que cela empirerait la situation des garderies plutôt que de l’améliorer, je vous invite à aller aussi traiter Rima Elkouri de go-gochiste.
    http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/rima-elkouri/201202/16/01-4496473-loin-du-gouffre.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniqueurs_373561_accueil_POS2

  49. juste-milieux dit :

    @Daniel

    j’espere que tu t’adresse pas a moi,j’ai ma propre compagnie depuis juin 2008(début de la recession) et je viens juste de me payer un dividendes net de 25000$…maison d’un demi-million pratiquement pas de dettes,j’ai jamais été syndiqué…mais je sais d’ou je vient…

    Parents pauvre, éducation publique, un peu de prison a 19 ans ,commencer a travailler a 8 ans a ramasser des fraises pis des concombres a 2$ de l’heure…acheter ma premiere maison a 23 ans et du beurre de peanut pis du kraft dinner j’en ai manger en masse…mais grace a notre belle sociale démocratie, a de l’huile de coude et un peu de chance aujourd’hui, je peux envoyer mon gars au privé qui peut déja se presenter et tenir des discussions de base en mandarin,espagnol, anglais et évidemment en francais et probablement avoir une opinions plus réaliste que Déric de la vie d’aujourdh’ui et des enjeux du monde de demain.

    je ne suis pas plus pour Quebec solidaire que pour Quebec droite qui sont pour aussi innocents un que l’autre.

    Je suis pas plus pour les syndicats que de laisser les plus riches de la société décider de tout.Plus la classe moyenne est riche plus elle achete mes produits et plus je fait de profits et plus je paie d’impot et de taxes…mais que veut tu c’est ca la vie.

  50. Serge B. dit :

    Les défenseurs des dépenses étatiques nous disent toujours que telle ou telle dépense est en fait un investissement qui rapporte. Aux dernières nouvelles le Québec n’est pas capable d’atteindre le déficit 0 et traîne une dette de plus de 230 milliards….

    En tout cas, pendant que le Québec s’enrichit supposément avec les garderies, une chose dont je suis certain c’est que la TVQ vient d’augmenter d’encore 1% et la taxe santé est maintenant de 200$.

  51. Deric Caron dit :

    @Edouard

    Pourquoi nous ressortir un article qui redis la même maudite affaire?

    Le but de transferer ça vers un système de bon n’est pas pour améliorer le système, mais pour le rendre moins deficitaire… On est déjà au courrant que ça va en rien améliorer le système, simplement limiter l’hémorragie de cash.

    De toute façon, comme avec les transport en commun, compte sur les syndicats pour empirer le problème, il y a toujours de la place pour un plus gros deficit selon les syndicats.

    @milieu de gauche

    « a moins que je trouve du temps pour t’écoeurer un peu »

    et je te cite :

    « Je suis d’accord avec le fait que le gouvernement aurait du simplement réglementer et laisser au privé le soin de dévelloper le réseau et que ca aurait donner a peu pres la meme affaire. »

    Tes mots. Si tu veux m’écoeurer, commence par ne pas me donner raison, ou faire l’ignare et nous parler de ta vie…

    @Serge B

    Bienvenue dans l’économie réel, apparament, toute nos mesures socialiste sont des succès économique d’ont on ne peut ce passer qui ont fais progresser le Québec vers des sommets inégalé.

    C’est juste que nul part dans le budget du Québec tu trouveras la trace de ces supposés retombés… Pis ont me dis que Fortin devrais garder ses titres? Enseigner? Ridicule. Le gars fait reculer tout les économistes du Québec, un diplome de finance de l’UQAM vaut pas plus que ma badge de sheriff que j’ai trouvé dans mes froot loops a matin.

    Le socialisme est nés de la propagande, tu peux chercher pour le partie socialiste original, le partie national socialist.

  52. Daniel dit :

    @juste milieu, jamais douté de ton intelligence, ta pensé et ton écriture sont remarquable dans notre société contemporaine!!!! Ceci, je suis encore plus content de savoir que tu réussis, que tu nous fait tous progresser, ceci est dit sans sarcasme. Étant moi aussi à mon compte nos parcours sont semblable, tu ne peux qu`être d`accord avec le texte précédent? Ce qui ta mené où tu es, c`est toi et personne d`autre, si c`est bon pour toi ça devrait l`être pour les autres non? Pour conclure si ton fils est si brillant, c`est grâce à toi et ta femme qui sont bien plus important dans son succes, que n`importe qui dans un CPE

    Bonne business et rapporte des ventes qu`on taxe le tout :-)

  53. Daniel dit :

    @ xavier et la chère Rima c`est quoi? L`économiste en chef? Plus de transport en commun, plus de CPE, pas de frais de scolarité et bien sûr une grosse baisse d`impôts pour les plus démunis, qui en passant n`en paye pas!!!!! Elle en fume du bon

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