Pendant que Jean Charest et Sam Hamad font la tournée des cocktails party à Davos, en Suisse, Montréal perd encore 700 emplois. Cette fois c’est l’usine d’électroménagers Mabe Canada, dans l’Est de la ville.
Au Québec, on parle beaucoup du Plan Nord. Mais faudrait aussi jeter un Å“il sur ce qui se passe au sud. À Montréal, le taux de chômage dépasse 10 %. Les routes défoncent, les ponts craquent et les automobilistes ragent à travers les cônes orange. Et surtout, le secteur manufacturier agonise. Rappelons que Montréal, à elle seule, traîne l’économie québécoise plus que tout le vaste espace qui l’entoure.
Et au rythme où les annonces de fermeture se succèdent, gageons que la saignée va se poursuivre.
Acharnement étatique
Mais ne comptez pas sur nos génies de politiciens pour régler le problème. Encore moins pour proposer de nouvelles solutions.
À l’annonce de la fermeture prochaine de l’usine Mabe, Pauline Marois, en politicienne prévisible, a déchiré son chemisier (façon de parler). C’est la faute aux libéraux! Le gouvernement Charest n’est pas assez « proactif », a-t-elle dit. Les Américains eux, n’hésitent pas à donner aux entreprises des « avantages » (lire : subventions). Il faudrait en faire plus!
Comme si on n’en donnait pas assez! Mme Marois devrait lire mon collègue Pierre Duhamel. Il rapportait récemment que Québec, Ottawa et les municipalités ont versé 7,7 milliards $ en subventions et transferts aux entreprises québécoises en 2009. Les subventions ont presque doublé depuis 2000! Nous en donnons presque trois fois plus qu’en Ontario.
Nous donnons aussi des centaines de millions en crédits d’impôt au Fonds de solidarité de la FTQ, à celui de la CSN, et au fond coopératif Desjardins, pour ne nommer que ceux-là . Des fonds qui doivent, théoriquement, aider les entreprises d’ici.
Tout ça pour quoi? Les entreprises plient bagage l’une après l’autre, et notre taux de chômage dépasse celui du reste du pays! Bien sûr, ça crée des emplois… pour les fonctionnaires qui gèrent tous ces programmes.
Et Mme Marois voudrait qu’on verse encore plus de nos impôts dans cette stratégie?
Place aux entrepreneurs!
La chef du Parti québécois n’a-t-elle pas entendu son porte-parole des Finances, Nicolas Marceau, qui propose d’éliminer les subventions aux entreprises pour les remplacer par des baisses d’impôts? Ce serait le meilleur moyen d’attirer les investissements, dit ce professeur d’économie.
Car rien ne sert de se casser le coco pour essayer de garder ici des emplois que les Mexicains ou Chinois peuvent concurrencer. Ce qu’il faut se demander, c’est comment en créer de nouveau. Comment créer des produits novateurs (autant dans les secteurs « manuels » que du savoir) pour les consommateurs de demain. Et avec lesquels les pays émergents ne pourront rivaliser. Miser sur nos ressources, aussi.
Pour ça, le gouvernement doit mettre en place les conditions pour permettre aux entrepreneurs de ce qu’ils font de mieux : créer, innover. Sans avoir à nager des heures dans la paperasse, ou craindre de voir débarquer les matamores de Revenu Québec. Ça veut aussi dire pour le gouvernement de dépenser moins, et mieux. Maintenir des infrastructures de qualité, faire le ménage dans l’éducation, réglementer de façon souple et intelligente. Et arrêter d’asphyxier les consommateurs et les entreprises avec de nouvelles taxes.
Bref, qu’il se tasse du chemin. Au lieu de faire plus de ce qui ne marche pas.
…
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Depuis des années que je questionne la légalité et la logique du système de « partis politique ».
On se demande pourquoi tous les gouvernements se ressemblent? Simplement, car on ne peut pas prendre que les bons éléments. Faut voter pour un parti, avec ses 2-3 bons éléments et les pommes pourries, sans goût et sans couleur restantes.
Nicolas Marceau risquerait d’avoir mon vote pour les gestes qu’il avance. Sauf, qu’encore une fois, on se retrouve avec une Pauline envahissante et inutile pour empêcher toute avancée.
Notre système démocratique, ainsi que ses administrations et tout ce qui s’y rattache va continuer à se diriger en ligne droite tant que ce système ne changera pas et ne sera pas considéré comme anticonstitutionnel.
Nos dirigeants sont présents à Davos pour:
- Trouver de nouvelles taxes qui pourrait s’appliquer ici
- Trouver de beaux et gigantesques projets qu’il serait plaisant d’avoir ici, question de rajouter une sucette dans la gueule du peuple pour le faire rêver et lui faire oublier à quel point on est dans la m**de.
- Profiter du party
Je sais, je rêve… À go! Une petite dose d’endorphine pour se remettre dans le formol.
Hé bien, comme d’habitude, monsieurs Descoteaux propose d’enrichir une minorité
déja pleine de fric comme solution aux problèmes actuels. Je vais donc vous citer
un article publié dans la pressse du 25 janvier au sujet des supposés bénifices que
les baisses d’impots ont comme effet ;
La stratégie de l’actuel gouvernement conservateur et du gouvernement libéral précédent de baisser les impôts des sociétés pour leur permettre d’investir davantage et stimuler l’économie serait un échec.
Selon une étude publiée mercredi par le Congrès du travail du Canada (CTC), les sociétés ont tout simplement remis les économies d’impôt à leurs actionnaires sous forme de dividendes, ou les ont engrangées en liquidités ou en capital-actions.
Les données colligées par le CTC suggèrent que la part des profits après impôt versée aux actionnaires est passée de 30% en 2000 à 50% en 2010, période durant laquelle le taux d’imposition fédéral général pour les entreprises est passé de 28% à 15%.
Chaque réduction d’un point de pourcentage du taux d’imposition des sociétés prive le Trésor fédéral d’environ 2 milliards par année.
La théorie invoquée pour justifier ces baisses d’impôt veut que les entreprises réinvestiront ces économies d’impôt, ce qui aura pour effet de créer de l’emploi, d’améliorer la productivité et, en bout de ligne, d’accroître la richesse fiscale.
Or, il n’en est rien, selon cette étude du CTC: les auteurs concluent que l’investissement des sociétés, loin d’augmenter, a plutôt diminué durant cette période de baisses des taux d’imposition.
Mais le déficit du gouvernement fédéral, lui, a conséquemment augmenté, forçant Ottawa à emprunter et à réduire ses dépenses.
Les auteurs de la recherche en déduisent que l’approche du gouvernement Harper a eu comme résultat final de réduire les services aux Canadiens, et d’obliger le fédéral à emprunter afin, ultimement, de financer des baisses d’impôt qui aboutissent dans les poches des actionnaires.
Fin de la citation. Alors monsieurs Descoteaux pourriez vous proposer de réelles
solutions s.v.p. ?
Ouais David, qu’est-ce tu réponds a Claude T et le Congrès du Travail du Canada, la plus grosse confédération syndicale du pays, ça marche pas! Pis s’il y a bien un groupe qui peut nous expliquer comment faire fonctionner une business, c’est des syndiqués!
Mais pour revenir sur le sujet, je me suis toujours demandé c’était quoi l’obsession des socialistes a dépenser, même devant l’échec. On est pas obligé de prendre les subventions aux entreprises, mettons juste les frais d’éducation, c’est au Québec où l’université est le plus accessible, pourtant le taux de diplomation est inférieur, idem pour l’entreprenariat, on dilapide du cash en subvention et nos taux d’entrepreneurship sont a chier. La question seras toujours de savoir combien d’échec ça prend a un socialiste pour réaliser que l’état est mal placé pour décider qu’elle entreprise mérite ou pas des subventions. A ce stade, je crois qu’il garde tout ce système en place parce qu’ils savent pas trop quoi faire avec les fonctionnaires qui compose ce système.
En tout cas, je sais que pour un gauchiste la solution va être de taxer! Hein Claude?
@Claude T: C’est parce que le fédéral n’a appliqué que la moité de la solution, il a « oublié » de réduire les subventions aux entreprises en même temps qu’ils leur accordait une baisse d’impôt.
@Claude T
C’est vraiment plate qu’il y ait toujours des personnes comme vous pour venir freiner les personnes comme David Descôteaux qui tentent de proposer des solutions aux politiques manifestement anti productives qui sévissent au Québec depuis des décennies. Vous avez eu votre tour à taxer les méchantes entreprises depuis 50 ans et ça a fait patate… magistralement !
Maintenant, je vais vous expliquer pourquoi la taxation des entreprises est une mesure stérile et, surtout, contre-productive pour notre économie. Pour que vous puissiez bien comprendre, je vais imager le tout en une jolie histoire qui débute avec Gérard.
Gérard est un gars ambitieux. Il veut gagner de l’argent, mais il veut aussi participer à la vie de son village et permettre aux autres villageois d’augmenter leur qualité de vie en l’aidant à commercer avec les autres villages. Évidemment, Gérard va aussi écouler ses produits dans son propre village.
Gérard sollicite l’aide des villageois et les paient, autant que ses ventes le lui permette, tout en s’assurant de garder une bonne part pour lui puisqu’il doit payer tous les frais occasionnés par le démarrage de son entreprises, il doit piller pour les mauvais jours car il n’a pas d’assurances et de fond de pension et il aime bien avoir un peu plus d’argent que ses employés… fait bien que ça paraisse que c’est lui le boss !
La business de Gérard va bien; il a établi un barême de prix qui lui permet de concurrencer les entreprises des autres villages et ainsi exporter une partie de sa production. De plus, il accorde une réduction de 20% aux gens de son village car il les aiment ! Et comme il aime ses amis du village, Gérard prend chaque mois 30% de son salaire pour acheter du pain frais aux villageois et payer le loyer de l’institutrice.
Un bon matin, les villageois décident qu’ils veulent un aréna. Néanmoins, personnes ne veut payer pour ça. Or, le maire a une idée: il va demander à Gérard de payer une taxe sur ses revenus et ainsi financer le projet. Gérard n’est pas content. Il doit diminuer son salaire. Cependant, pour ne pas diminuer sa qualité de vie, Gérard cesse d’acheter du pain frais.
Quand les villageois décident de taxer l’entreprise pour acheter du pain, Gérard cesse de payer le loyer de l’institutrice. Pour payer le loyer, le maire taxe de nouveau l’entreprise. Gérard n’a d’autre choix que de diminuer le rabais accordé aux villageois car il ne peut hausser ses prix dans les autres villages… les concurrents n’attendent que ça.
Bientôt, les villageois n’ont plus de rabais. Ils demandent donc au maire de hausser les taxes de l’entreprise pour subventionner une partie du coût d’achat des produits.
À suivre…
@Claude T
Suite de l’histoire de Gérard
Rien ne va plus pour le pauvre Gérard. Il travaille corps et âme dans son entreprise mais n’arrive plus à faire de profits. Le maire n’est pas content car il veut ses taxes.
Gérard n’a d’autre choix que de renvoyer des employés. (Il leur a d’abord demandé d’accepter une diminution de salaire, mais il a reçu une bottine à la figure). Maintenant, 5 villageois n’ont plus de travail et Gérard ne peut plus produire autant. Ses ventes diminuent, il peine à payer les taxes demandées par le maire qui les hausse pourtant afin de payer le loyer des nouveaux chômeurs.
Un soir, Gérard s’assoie au bord du lac et réfléchit… il comprend bien qu’il est pris dans un cercle vicieux quand soudain, la solution le frappe comme la bottine du marchand de poissons, Kadhiirix: Il doit quitter le village avant que son entreprise ne puisse plus produire du tout.
Le lendemain, il annonce à ses employés qu’il déménage dans le village situé au nord de la vallée et leur promet que ceux qui veulent le suivre sont les bienvenus. Malheureusement, personne ne veut le suivre car ils ont d’excellentes conditions de vie dans leur village: aréna, acqueduc, enseignement, loyer subventionnés, etc.
Piteux Gérard charge sa charette et quitte. Il s’installe dans son nouvel étale et… recommencez l’histoire au début !
M. Claude T, j’espère que vous aurez noté dans cette histoire que la compagnie ne profite d’aucun des services qu’elle paie… est-ce que vous avez déjà vu une compagnie dans un lit d’hôpital ? Avez-vous déjà vu une compagnie recevoir une pension de vieillesse ?
La seule raison qui fait que mon histoire n’est pas fidèle à la réalité quotidienne, c’est parce qu’il y a des milliers d’entreprises au Québec. Quand une part, une autre arrive. Mais au net, notre bilan est nul. Haussez les impôts des compagnies et le résultat que vous obtiendrez, c’est que vous allez payer vos produits plus cher, sans compter que la diminution des dividendes payés par les corporations (partie de leurs profits) fera en sorte d’hypothéquer le rendement des vos fonds de pension et résultera en une diminution des impôts payés par les actionnaires sur leur salaire.
J’en profite pour corriger une abberation que j’entend souvent: « Ouin, mais les méchants qui sont en affaire se versent des dividendes et paient juste 15% d’impôt »… Imaginez-vous donc que si les actionnaires paient juste 15% sur les dividendes, c’est parce que la compagnie a déjà payé 30 quelques pourcent d’impôt sur ses profits avant de verser le dividende. Ben oui mon brave, bientôt le Vernement va devoir taxer nos rêves… y’a même des caves qui ont proposé de taxer les biens acquis dans World of Warcraft !!
Donc l’idée, c’est de protéger et encourager nos entreprises technologiques qui exportent car elles font entrer de l’argent neuf dans le pays… pas les faire ch**r pour qu’elles se poussent ailleurs.
@Deric Caron
Deric, socialiste = idéaliste… pour eux, l’échec invite à se dépasser et se péter la gueule encore plus fort pour atteindre son idéal… qui ne sera évidemment jamais atteint !!
Depuis 4 ou 5 ans, j’entend ad nauseam qu’il faut être positif, que d’oser dire que quelque chose ne marche pas, c’est être un gros méchant négatif. Combien de fois je me suis fait dire: « toi tu es négatif, ça ne nous aidera pas »…. batince, je ne suis pas négatif, je suis Réaliste; quand c’est évident pour un poisson rouge arriéré mental que quelque chose ne fonctionnera pas, c’est pas être négatif que de se battre contre (eg, voir mes compteurs d’hydro dans la chronique précédente).
En tout cas, le fait est qu’il y a bien trop d’idéalistes dans notre société… quoi que pour être en business, il faut parfois être idéaliste, mais il faut être un idéaliste groundé. Nos idéalistes socialistes, ils flottent dans leurs pensées quelque part entre deux nuages.
Pourquoi ne pas agir comme le pays qui a la plus grande croissance sur la planète ? Pourquoi ne pas restreindre l’accès à nos ressources et obliger que ces dernières soient exploitées et transformées ici par des entreprises d’ici qui embauchent des gens d’ici ? C’est bel et bien ce que fait la Chine avec ses terres rares ou encore avec ses investissements en terres arables en Afrique. Quitte à ce que le gouvernement investisse stratégiquement dans des ressources pour lesquelles la demande sera encore là dans 20 ans : le pétrole, le diamant, etc. Utilisons le modèle d’Hydro-Québec à d’autres secteurs et faisons venir ici des investisseurs qui seront heureux d’obtenir une part minoritaire dans une exploitation rentable et efficace. Est-ce rêver ? Il faut prendre les choses en main et assurer notre futur à tous.
@Réaliste
Je vois pas l’association avec les idéalistes, les socialistes ont tendance a dire que sans eux ça serais pire. Le gros problème c’est que bien souvent c’est faux, la situation est la pire malgré tout leur programme. L’éducation et l’entrepreneurship sont deux exemple frappant, ils nous cassent les oreilles que la diplomation et l’entreprenariat serais en baisse sans eux, mais on est déjà dans les pires sur ces deux chapitres malgré tout l’argent versé.
C’était de toute façon une question réthorique. J’ai posé la question juste pour que celui qui la lis comprenne que dans mon esprit tout ces programmes n’ont absolument pas pour but d’améliorer, mais bien pour maintenir en vie un appareil étatique et tout ceux qui vivent a la mamelle de l’état, c’est leur vrai fonction.
@wwwStratege
Parce que la Chine étant communiste peut forcer les gens a travailler dans des mines ultra-dangeureuse pour des peanuts, ici tu vas juste avoir grève par-dessus grève, par-dessus grève, par-dessus grève…
Non seulement tu connais pas la Chine, mais en plus tes connaissances du modèle Hydro-Québec sont aussi a chier.
Un exemple de paperasse.
Un restaurateur ayant environ une quarantaine de places dans son établissement a demandé un permis d’alcool. Notre cher gouvernemaman a exigé un plan d’architecte pour justifier cette demande de permis. Résultat; le restaurateur a dû débourser 1000$ pour ce plan. Il faut du revenu net pour payer ces honoraires.
Ce même restaurateur doit payer plusieurs permis pour exploiter son commerce.
Un pour la boisson, un autre pour la préparation des aliments, un autre pour servir les repas et un dernier parce qu’il y a des commandes pour emporter. Il s,agit ici d’une titititite entreprise. Il ne faut pas oublier que ce même restaurateur doit travailler plus de 70 heures semaine pour réussir à avoir du profit. Est-ce que l’on donne le goût aux gens de démarrer une entreprise si petite soit-elle.
Toute la paperasse et règlementation ne font qu’allonger les délais et augmenter les coûts pour les investisseurs.
Le PQ a passé la fin de semaine à trouver des moyens pour faire des référendums populaire (souveraineté) et à vouloir permettre aux jeunes de 16 ans de voter alors que nos créateurs d’emplois se font écoeurés par la lourdeur gouvernementale. Si nos députés péquistes travaillaient autant à diminuer les règlements régissant l’économie qu’à trouver des moyens pour faire passer la souveraineté; NOTRE ÉCONOMIE S’EN PORTERAIT MIEUX.
Nos députés PQ ne sont pas économiques; ils sont référendumiques
Je voulais dire::Référendum d’initiatives populaires. 15% de la population pourrait imposer un référendum à la majorité. Quelle belle leçon de démocratie que ces péquistes. Ils prennent vraiment tous les moyens pour faire la souveraineté.
Un autre commentaire pour le vote à 16 ans. Est-ce que les Péquissstes sont d,accord pour que les jeunes de 16 ans soit jugés devant un tribunal pour adulte si les jeunes sont adultes pour élire un gouvernemaman qui intervient quotidiennement avec des lois?
M Descoteaux, vous avez bien raison il faut plus de « laisser faire ».
Sauf que ce n’est pas juste une question de raisonnement, c’est avant tout une question une question de rapport de force.
C’est que voyez vous en subventionnant (et en réglementant outrancièrement) le gouvernement et les syndicats (grâce à leurs fonds FTQ, CSN..) obtiennent aussi le contrôle.
Pourquoi croyez vous que le secteur privé est si docile au Québec, comment ce fait-il qu’il ne sont pas plus nombreux à monter aux barricades et dénoncer l’interventionnisme débridé de l’état Québécois.
C’est bien simple: parce qu’on ne mord pas la main qui nous nourri.
Pensez vous vraiment que les politicailleux, syndicaleux et leurs hordes de fonctionnaires vont abandonner leur pouvoir en cessant les subventions?
Pas si simple…
Seul un choc pourra faire réellement changer les choses dans cette fichues province.
Questions:Qui achetent des biens et service?
réponses:les contribuables
solution:Au lieu de donner des subventions et des baisses d’impots aux entreprises,prenons cet argent et baissons les impots des contribuables en particulier de la classe moyenne,les contribuables ayant plus d’argent dans leur poche vont pouvoir acheter plus de bien et services et finalement les sociétés embaucheront et feront plus de profits et verseront leur juste part au gouvernement ce qui entrainera de nouvelles baisses d’impot au contribuables qui acheteront plus ce qui entrainera les societés a embaucher et faire plus de profits et payeront encore plus d’impot.ce qui ent………
et ainsi on renverse le cercle vicieux de l’économie depuis 2008
De toutes facons on ne pourra concurencer les Américains communistes qui verse des milliards en subvention a GE et par le fait meme a MABE.Sans les subventions GE serait techniquement en faillite…voulons nous de ses entreprises qui coutent plus cher que ce qu’elle ne rapporte a l’état.
Moins de subventions,moins de baisse d’impot et plus de pret a bas taux d’interet pour les compagnies canadiennes en expansion et creatrice d’emplois.
En passant David a raison sur toute la ligne a part quand il parle de baisse d’impots au entreprises….normalement une entreprise qui débute ne fait pas de profit avant quelques années et si on veut favoriser l’émergence de nouveau entrepreneurs il faut mettre nos efforts a les aider a survivre aux 5 premieres année,ensuite ils vont etre content de payer leur impot.
Ils ne faut pas donner des subventions il faut garantir et preter de l’argent a bas taux d’intéret et enlever les irritants qu’une jeune compagnie peut avoir a ses débuts…comment veux-tu qu’une compagnie sois rentable quand elle paye 12 % d’interet sur ses equipements, inventaires,sur le salaire de ses employése ect…
@daniel bourdon
Se débarasser du gouvernement fédéral serait déjà une bonne diminution du gaspillage administratif. Deux paliers de gouvernement alors qu’on pourrait faire aussi bien avec un seul…
@Le Réaliste
Excellent texte qui décrit bien la réalité.
Voici un rappel de « La petite poule rousse »
http://www.iedm.org/fr/3060-la-petite-poule-rousse
N’essayez pas de trouver des solutions dans notre système financier actuel car impossible. Au bout de la ligne, ce système redirigera toujours l’argent du contribuable vers le gouvernement et l’argent du gouvernement vers les banquiers privés. L’argent dette usuraire perpétuelle ne peut plus durer, attendons que le système implose de lui-même (ce qui se fera de toute façon) peu importe les solutions envisagées à court terme.
Les portes ouvertes de la mondialisation nous amènent tout droit vers le chaos économique et social partout dans le monde. Les requins de ce monde ne seront plus les requins de demain et ne pourront plus faire comme avant car la planète et ses ressources ont des limites et la population en prend conscience et se lève de plus en plus.
Vous avez raison, il faut changer la recette.
Créons des emplois.
A ) « Si le Québec se cherche un projet ambitieux et visionnaire pour briller parmi les meilleurs, pourquoi ne pas miser sur celui de l’électrification du transport en commun tel qu’évalué et proposé par l’IREC (Institut de recherche en économie contemporaine). Le développement d’un monorail purement québécois meut par le moteur-roue représente un potentiel économique, social et environnemental structurant, mobilisant et surtout novateur avec,de surcroit, des dizaines de milliers d’emplois de qualité. »
(Le Soleil, 29 mai 2011 sous le titre : Le Mirage du Plan Nord ! )
Selon Réjean Porlier, président provincial du syndicat des technologues d’Hydro-Québec:
Visiter trensquebec.qc.ca
B ) On a des usines qui ferment, alors nous devons les reprendre en main et fabriquer des
voitures Électriques. Actuellement, il existe une petite citadine entièrement électrique qui a une autonomies de 250 Km fabriquée par la compagnie française Bollorée ( cette compagnie a acheter d`Hydro Québec l`usine de Boucherville qui fabrique les batteries au Lithium Metal Polimère qui allimente cette petite merveille, La Bluecar.
visiter http://bluecar.fr
M. Charest octroi 8000$ aux acheteurs de voitures électriques fabriquer Ailleur, ( Chine, Japon, USA ) Alors en temps que partenaire de Bollorée nous pourrions leur offrir le marché Québecois et Nord Américain. Nous avons tout ce qu`il faut ici pour produire ces autos. Tout ce qui nous manque, c`est le coup de pied au derrière.
Voila une recette gagnante. L`électrification de nos transports.
Merci
À tous ceux qui n’ont pas encore compris: un entreprise ne paye pas d’impôt, elle vous refille la facture. S’ailleurs, elle ne paye pas de taxe non plus, elle vous refille la facture. Par exemple, les biens que vous vous procuriez en décembre ont tous agmentés de plus de 1% depuis janvier. Pourquoi? Parce que les entreprises vous ont refillé l’augmentation de taxe qu’elles ont payé sur leurs matières premières en plus du 1% de la taxe de vente.
Il ne faudrait pas oublier que les petits actionnaires ( il y en a dans vos REER des actions ) payent aussi des impôts sur leurs dividendes.
A SEB
Pour le moment, la priorité n’est pas d’éliminer le Fédéral mais bien de faire un ménage dans notre modèle Québécois et toute la règlementation socialiste qui dicte notre quotidien. C’est trop facile de dire qu’il faut éliminer ce palier mais beaucoup plus difficile de s’attaquer aux vrais problèmes qui nuisent au développement économique du Québec
Je déplore que les journalistes et participants de blogues et forums chialent et critiquent tous les décideurs, mais personne n’a le courage de faire quelque chose de concret. Si vous n’êtes pas satisfaits des partis politiques et des politiciens et que vous voulez changer « la recette », eh bien, devenez membre d’une formation politique, ou fondez votre propre parti et prenez le pouvoir pour mettre en place une autre « recette ». Les citoyens pourront ensuite évaluer les résultats de votre nouvelle « recette ».
Si vous n’êtes pas satisfaits des gestionnaires publics, postulez pour les remplacer. Si vous n’êtes pas satisfaits de la gestion du système scolaire, présentez-vous aux élections scolaires. Il n’y a jamais de foule de candidats à ces élections. Même chose au niveau municipal et sur beaucoup de conseils d’administration.
J’ai beaucoup d’admiration pour les Claude Ryan, Bernard Drainville, Christine St-Pierre et autres journalistes qui ont osé passer de la parole aux actes, sans égard à leur choix politique. Par contre, je n’ai plus aucune sympathie pour les journalistes qui ne demeurent que des « écriveux » contestataires au service de leurs maîtres à penser et qui n’ont jamais le courage de passer aux actes. Même chose pour les abonnés des blogues et forums qui chialent tout le temps sur le même refrain et qui ne font jamais rien de concret.
À bon entendeur, salut.
http://www.youtube.com/watch?v=UcU0Augau0k
Il n’y a pas de système parfait mais celui-là améliorait les choses.
CEPENDANT-CEPENDANT = c’est le FRIC qui mène le monde; jamais ce système ne verra le jour sans des GROS-GROS efforts du peuple………
Ce qui a endetté les gouvernements, ce sont toutes les SUBVENTIONS et CRÉDITS d’IMPOT donnés aux multinationnales pour soit-disant CRÉER des jobs.
Dabord le nombre de jobs annoncé n’est jamais remplie et les jobs crées coûtent énormément chères comme 400,000.00$/unité pour l’automobile en Ontario.
Les seules crédits d’impot pourraient être donnés pour créer des PME, avec moins de paprasserie et de complications pour décourager les jeunes entrepreneurs……………
L’obligation de vôter lors d’un scutin pourrait améliorer les choses ce qui ferait changer la mentalité en général.
Mais Charest, Harper et TOUS les élus se FOUTENT d’établir les bonnes lois pour le bien du peuple; ils les font pour le bien du FRIC_AMIIIIS…………………..
http://www.america-dreamz.com/utah/menu_utah.php
Voilà le meilleur système………..
@Gabriel Hudon dit :
30 janvier 2012 Ã 10:27
Tu as raison, mais le problème de base au Québec c’est que 85% des Québécois vont voter pour des formations de gauche qui promettent la Lune et de beaux rêves.
Je me rappelle au début de Jean Charest qui promettait de faire des réformes. Les journalistes de gauche et lobbies sont vites tombés dessus à bras raccourcis. Il a vite changé son discours pour plaire à l’électorat Québécois afin de se faire élire.
Un politcien qui va dire la vérité au peuple ne sera jamais élu. Tous les lobbies et parasistes qui vivent au crochet des autres vont tout faire pour barrer toutes réformes.
Seule une faillite peut remettre les pendules à l’heures. Il suffit d’attendre le mur que le Québec devrait normalement frapper plutôt tôt que tard.
Ça semble assez évident comme phénomène. On a longtemps compensé notre faible productivité par de l’investissement étatique et la faiblesse du huard. Or ça coûte de plus en plus cher en subventions et on ne réussit même plus à se rendre compétitif. C’est le temps de regarder nos nombrils. Tous nos nombrils. Celui de Desmarais, celui de Charest, celui des syndiqués, des retraités, des employés au privé, etc.
Un conducteur d’autobus à 100 000$, retraite blindée, et tous les autres avantages. Tout ça grâce à son secondaire 5 et son permis de conduire. C’est grave! Et pour payer son salaire, le travailleur qui prend le transport en commun doit demander un plus grand salaire à son employeur. Donc son employeur doit vendre ses produits plus chers. Etc.
Ça se passe partout. Encore la semaine dernière on apprenait que l’ancien DG libéral, qui a été nommé à la tête de la STM par le PLQ, quitte le navire… c’est son choix… et les montréalais lui payeront 150 000$ de bonus de départ??? On peut certainement se réjouir de son départ, mais de là à donner 150 000$. Que dire de l’ancien dirigeant du SPVM, Delorme? Oui oui le chum de l’ex-ministre Normandeau. Lui aussi a eu son bonus de départ.
Ça s’accumule ainsi. Et les concitoyens doivent payer pour tout ceci et pour payer ils demandent à tous leurs employeurs d’augmenter les salaires. Nous rendant mondialement non compétitifs.
Bon,
Suite de mon Bon !!!
Desolé, mauvaise touche frappé.
Je ne defendrais pas les chauffeurs d’autobus a environ 50 000$ pour un secondaire 5 (je trouve aussi que c’est trop payer pour la responsabilité demandé), mais il reste que selon les chiffres 1000000 hrs, environ 3400 chauffeur ne represente que 5 a 6 hrs d’overtime en moyenne pas semaine/chauffeur. C’est loin d’etre extreme et c’est mieux que d’engager des permanents que l’on arrivera plus a se debarasser plus tard. Le fait que ceux avec de l’ancienneté fasse toutes les heures et double leur salaire, je m’en fout. Cela ne changera pratiquement rien au couts si les heures etaient repartie ou autrement. Il faudrait les faire pareil, c’est tout.
Je travaille dans une compagnie privé et j’ai a plusieurs reprise durant ma carriere fait suffisament d’overtime pour aussi pratiquement doubler mon salaire. La compagnie fait des mise a pied, et les autre doivent faire le boulot, c’est tout. Et c’est rentable.
Ce sera toujours moins cher pour une compagnie de payer de l’overtime que d’engager du personel supplementaire permanent a cause des charges sociale relier a l’employé. De plus impossible dans le secteur publique fort des syndicat de faire des mise a pied facile comme dans le secteur privé.
Donc @ACE, de quoi on blame la STM ici, d’appliquer la meme formule que tous les defenseurs de la libre entreprise et du privé appliquent constament pour sauver des couts.
Et non, je ne suis pas chauffeurs d’autobus et trouve aussi que les organisme comme la STM sont des monstre a dompter. Mais je trouve cet arguments un peu faible. C’est sure que un ca fait des beau gros titre pour les journeaux et le web.
J’aimerais bien revoir la série »Bunker »……C’était il y a 10 ans je crois et toujours aussi d’actualité…….Jean Charest sera réélu…..!!!! Oui Jean, fait nous mal…..!!!!!
Comme Randalf le disait dans le film » le seigneur des anneaux » Fuyiez pour vos vies pauvres bougres .
Selon L’ONU
« Selon le rapport, en 2030 le planète devra augmenter la production alimentaire d’au moins 50%, la production énergétique de 45% et les besoins en eau grimperont de 30%, alors que le changement climatique transforme les écosystèmes.«
On devrait pas etre trop trop dans le trouble en 2030….
on possede des terres agricoles en masse et il faut s’assurer de ne pas ceder a la tentation de les exploiter de facons irresponsables.Nous allons en avoir besoin bientot…
L’energie propre n’est réellement pas un probleme pour nous non plus et avec l’hydro-électricité et l’éolien nous pourrions facilement devenir le réservoir d’énergie de l’amérique du nord et je ne parle meme pas du pétrole et du gaz naturel que nous possédons en quantité qui reste a déterminé
L’eau potable pourrait devenir aussi importante que le pétrole d’ici quelques années et ca si nous sommes intelligents on n’en manquera pas!
En plus des multiples minérais que nous possédons que nous devons exploiter de facons responsables afin de s’assurer qu’il nous en reste quand la majorité de la planete va en manquer et que les prix vont monter et ca va arriver tot ou tard…
Tout ca pour dire que l’avenir pourrait etre mieux que l’on pense si l’on fait les bons choix et que l’on s’implique et demande des comptes a la classe politique.Surtout ne succombons pas a la tentation de liberer les marchés des ressources naturelles,nous ne ferions que jouer le jeux des multi-nationales qui entre vous et moi ne se generont pas pour en profiter sans en faire profiter la population du Quebec.
Mr Right,
Effectivement je parle de 10 ou 20 chauffeurs au delà de 100k. Ça n’est pas généralisé. Le salaire moyen s’établi probablement vers 60-70k. Récemment lors de la fermeture de l’entreprise White Birch les syndiqués ont évalué que de faire passer la retraite d’une prestation déterminée à une cotisation déterminée les privait de 20% de leur salaire. Donc le salaire réel moyen d’un chauffeur passe disons de 65k à 80k$. Car on s’entend pour dire que le concept de prestations déterminées est intenable dans le temps surtout dans notre contexte démographique actuel. Plus de retraités, moins de travailleurs. En moyenne ces chauffeurs reçoivent entre 2 et 5 semaines de vacance de plus que la moyenne québécoise. Leur salaire réel moyen vient de passer à 90k$. Le tout pour un secondaire 5 et un permis de conduire.
Je pourrais te parler des gens qui pèsent sur des pitons dans une usine et qui gagnent 50k$. Ce qui est aussi trop pour un secondaire 5 et une tâche si peu spécialisée. Des gens de Bombardier à Lapocatière qui conservent leurs emplois, surpayés, grâce à la population du Québec qui payera des métros 1 milliard trop cher. Du PDG de Bombardier qui se verse des millions chaque année alors que la raison pour laquelle son entreprise existe, n’est pas sa qualité de gestionnaire ou de visionnaire, mais bien le support étatique. Je pourrais te parler de Jean Charest qui gagne 300k$. Il n’a jamais travaillé autrement que dans la politique. Avant il était étudiant. Bref on se paye un étudiant sans expérience de 300k$ à la tête de la province. Résultat, il fait des beaux powerpoint sur le Grand-Nord québécois et il voyage pour aller le présenter. Les policiers… Les pompiers (15 heures de travail par semaine?)… Etc
Beaucoup de petits abus à gauche et à droite. Quand on en fait la somme, on comprend pourquoi nous ne sommes pas compétitifs.
Il n’y aura toujours qu’une seule bonne recette pour créer de l’emploi, soit un environnement propice pour le démarage et le maintien des entreprises.
Les entreprises suivront toujours le « path of least resistance ». Tout ce qu’on mets au travers de la route d’une entreprise l’incite à examiner des possibilités à l’extérieur de la province. Je pense que Le Réaliste décrit bien la situation avec Gérard. Évidemment il a simplifier à la plus simple expression mais le principe est là .
Parmi les choses que l’on pourrait adresser pour faciliter le développement des entreprises:
- Au niveau financier, toutes les charges sociales imposées sur la masse salariale (i.e. si nous travaillons à limiter la taille de l’État et des programmes alors les charges seront moindres). Je crois que le taux d’imposition des entreprises est probablement raisonnable et concurrentiel à l’heure actuelle, bien que de viser un taux de 0% serait probablement un but à atteindre.
- Au niveau réglementaire, tous les endroits où il y a l’intervention des fonctionnaires (ex: MAPAQ, OQLF, douane, etc). Je veux bien qu’on protège la langue française mais quand même il y a l’exagération (j’ai déjà été président du comité de francisation d’une entreprise…je sais de quoi je parle!!). En plus, quand je vois Michaud s’insurger contre METRO parce que le e n’a pas d’accent aigue alors là il y a des limites, surtout quand on sait que bien souvent ont exclu les accents sur des lettres majuscules…je m’appelle Eric je devrais en être conscient.
- Au niveau productivité, la syndicalisation est probablement un des irritants majeurs mais aussi de façon générale la Loi sur les normes du travail (je suis avocat et j’ai déjà assisté mon départment de ressources humaines dans des dossiers….de l’abus il y en a à la CNT!!).
Plus on mets d’embûche plus on insite les entreprises à regarder des cieux plus cléments. Enlever la neige au Québec l’hiver et mettez y des températures de 10-15 degrés Celsius et je vous garantie qu’il y aura moins de Snowbirds….même logique pour les entreprises.
@Eric
You’re a lawyer? Vas-tu défendre Deric pour infamie contre Jocelyn T (T pour Trump, bien sûr)?
Jocelyn T. dit :
30 janvier 2012 Ã 08:52
@ Deric Caron
Tu devrais faire attention à ce que tu dit ici contre moi (néo national socialiste) car j’ai un bon de 10 milliards relié à mon trust duquel je suis le créditeur, je pourrait mettre un lien commercial sur toi si on me cause préjudice. Tu comprendrais mieux le pouvoir du privé et de ses élites (1%).
@Daniel Bourdon
Le gouvernement à ottawa est loin d’être un exemple à suivre. Vous critiquez le gouvernement « socialiste » à québec mais l’investissement dans les canards boiteux de l’industrie auto, l’intrusion dans le marché de l’électricité du nord-est américain et le blocage de la vente de Potash Corp peuvent difficilement être qualifiées de mesures de droite…
Après avoir utilisé l’Église comme bouc émissaire de tous les problèmes économiques des québécois, on a maintenant un nouveau bouc émissaire, l’État et surtout les fonctionnaires.
Puisque dès qu’il survient un accident que ce soit sur la route, de l’effondrement d’une structure ou d’une perte de vie sur un chantier, qu’il s’agisse d’un déversement de produits dangereux ou que des citoyens sont victimes d’un arnaque quelconque, on assiste à une levée de bouclier pour rechercher un coupable et une campagne en vue dinstaurer de nouvelles règlementation et d’augmenter le nombre d’inspecteur dans le domaine concerné.
Dans une société ayant connu rapidement autant de changements technologiques, il n’est pas surprenant que l’intervention de l’État se soit développé. Cependant, je n’accepterais pas de restreindre les droits de base des salariés régies parla la Loi sur les normes du travail, car étant octogénaire, j’ai pu observer dans le passé les problèmes de ces travailleurs. L’arrivée de la Loi sur la Protection du consommateur, à mon avis a été une bénédiction pour les citoyens ordinaires et j’ai pu en constater l’utilité en particulier pour les citoyens recourant au tribunal des petites créances.
Les dirigeants de grandes entreprises emportés par la folie des acquisitions et fusions ont aussi leur part de responsabilité dans les fermetures d’usines. En tant qu’actionnaire, je ne digère pas facilement les rémunérations faramineuses de dirigeants qui ont conduit leur entreprise sous la protection de la Loi de faillite par leur aveuglement et dont les actionnaires voient les actions fondre comme neige au soleil alors que ces grands patrons continuent d’encaisser des millions.
La responsabilité des fermetures ne peut être mise seulement sur le dos de l’État.
A Seb
Tu sembles oublier que l’investissement du Gouv. dans les cies automobiles a été trèes profitable et le gouvernement a déjà commencé à rentabiliser sa mise avec le prix des actions. Pour Potash n’oublie pas que c,est une entreprise canadienne extrêmement rentable et qui serait dans les mains étrangères si le gouv. fédéral n’était pas intervenu.
Ne me réponds pas car tes commentaires sont lancés sans aucune vérification de ta part.
@ACE
Les articles parlaient plutot d’environ 40 chauffers d’autobus ou operateurs de métro. Mais ca varie d’un article a l’autre.
Pour les derniers points que tu as apporté, je suis parfaitement d’accord avec tes example.
@Bertrand Gagnon
Le peuple se revolte/conteste toujours contre le plus grand oppresseur.
Avant c’était la religion, maintenant c’est le gouvernement (l’etat) qui est le plus grand opresseur.
Vous citez l’exemple de Mabe, c’est super parce que justement il s’agit d’une entreprise qui bénéficait d’une produstion exemplaire et des employés qui avaient déjà consentis des sacrifices (salaire et avantages). Pourquoi ferme-t-elle? Les propriétaires ne se sont pas cachés, ils déménagent au Mexique parce qu’ils auront du cheap labor. Pas parce que ça leur coûte trop cher, pas parce que les employés de Mabe ici sont syndiqués, pas parce que la production est faible, non, juste faire plus de profits.
Oui, coupons ce 7,7 milliards de subventions aux entreprises. Ils s’en trouvent pour retourne le tout sur la gauche, le socialisme etc, mais ces subventions ne sont ni plus ni moins que des emplois maintenus par les fonds publiques. Plusieurs chiâlent parce qu’ils trouvent qu’ona une fonction publique trop coûteuse, mais ces subventions sont un genre de fonction publique déguisée en privé.
@Notarman
Avec 10 milliards, je préfère définitivement défendre Jocelyn voyons !!
@Jocelyn
Tu te calles pas mal d’habitude mais le 10 milliards dépasse vraiment les bornes. S’il te restait un peu de crédibilité, elle t’auras coûté 10 milliards de dollars !! LOL
En passant, tu iras lire l’alinéa 2 de l’article 16 de la Loi sur les lettres de change et tu verras assez rapidement que ton compte d’Hydro n’ait pas une lettre de change et que l’alinéa 2 confirme que si un document ne rencontre pas les conditions de l’alinéa 1 alors il n’en est pas une….une lettre de change demande d’avoir 3 parties impliquées (le signataire, l’institution financière et le bénéficiaire de la lettre)….joue pas à l’avocat mon Joce, t’es juste pas bon pour ça.
Il faut arrêter d’attirer les entreprises au Québec, parce que ces entreprises viennemt au Québec, que pour NOTRE génie de fabrication, et quand ils ont les plans, ils s’en vont ailleurs faire profiter NOTRE richesse à d’autres.
On a vu GM de Ste-Thérèse, avec son usine de peinture, flambant neuf, se faire démolir, pour être reconstruit en Ontario, parce que des Camaro,(résurrection oblige) ils s’en construit encore…
Spaar Electronics, qui a construit le premier bras canadien de l’espace… ils ont fabriqué le deuxième…en Colombie Britannique. Et Spaar Electronics a changé de nom.
Sans parler du domaine pharmaceutique, aéronautique etc…etc…
@Alain Thomas
He toé la la, rajoute pas plus de fonctionaires sur les mamelles de l’état, sinon on va réavoir droit au sermon de l’ignare qui sait qu’il n’est pas physicien nucleaire mais pour le reste ?
Logique implacable: ma compagnie recoit des subventions, donc une partie de mon salaire est payer par l’état, donc je suis fonctionaire a x%. Pas sure que l’ENAP a calculer cela, ca va toute le mélanger.
Cela ne m’empeche pas d’etre d’accord avec l’idée de couper les subventions. C’est un BS de compagnie qui pourrait etre mieux utiliser ailleurs. Comme diminuer la dette.