Stephen Harper va-t-il nous plonger en récession avec la cure minceur qu’il veut faire subir au gouvernement fédéral?
C’est un peu la question que posait le professeur Stephen Gordon sur le site du Globe and Mail mardi. Est-ce le bon moment de couper les dépenses et le nombre de fonctionnaires (Harper parle de 10 %), bref, de s’imposer l’austérité?
Quand l’État réduit ses dépenses, ça ralentit l’économie à court terme. Le danger : le Canada montre déjà des signes d’essoufflement. La situation en Europe peut exploser d’un moment à l’autre, et la banque du Canada écrase déjà les taux d’intérêt au plancher. En cas de récession, elle ne pourra stimuler la consommation davantage.
Les opposants à l’austérité montrent en exemple les pays d’Europe, notamment l’Angleterre. Selon eux, si l’économie de ces pays s’enlise, c’est justement à cause des plans d’austérité imposés par leurs gouvernements.
Jamais le bon moment
En effet, le timing est loin d’être idéal. Mais dites-moi : ce sera quand, le bon moment?
C’est facile de dénoncer les coupures quand ça va mal. Mais j’entends rarement ces mêmes personnes suggérer de sortir la hache quand ça va bien. Pour les partisans de l’État obèse et de la dette infinie, ce n’est jamais le bon moment de couper.
Prenez le Québec. Même dans les années de forte croissance (quand la Caisse de dépôt générait des rendements de 14 %), la dette a continué de grossir. Pourquoi? Parce que nous avons un problème d’endettement compulsif. L’État s’endette pour payer l’épicerie. Pour payer les programmes sociaux, les fonctionnaires et les fonds de pension qui viennent avec. Pour nourrir la machine, et notre troupeau de vaches sacrées. Nous sommes passés de près de 0 $ de dette au tournant des années 1970, à 240 milliards $ aujourd’hui.
L’austérité? Ce n’est jamais pour nous.
Crier au loup
Ça fait plusieurs années que j’écris sur la dette. Mon point de vue a toujours été le même : la dette est gérable à court terme, mais le danger approche. C’est maintenant qu’il faut agir, avant qu’il ne soit trop tard.
Comme j’écrivais il y a deux ans, si on ne corrige pas tout de suite ce problème d’endettement compulsif, la dette deviendra ingérable. Plusieurs dangers nous guettent dans les années à venir : l’inévitable hausse des taux d’intérêt augmentera le service de la dette – qui nous coûte déjà près de 10 cents sur chaque dollar d’impôt. La crise économique va se poursuivre, peut-être empirer. Le vieillissement de la population frappera le Québec plus durement que les autres provinces. Nos systèmes de santé et de retraite vont craquer, au moment où nous aurons moins de travailleurs pour les financer.
Et que me répond-on habituellement? Que je crie au loup.
Il y avait sûrement des gens qui criaient au loup en Grèce, en Italie ou au Portugal il y a quelques années. Au Canada aussi. Leur message était simple et aurait dû se faire entendre : c’est lorsque ça va bien qu’il faut s’attaquer à la dette et au budget. Afin de se donner une marge de manÅ“uvre pour les jours de tempête. Parce que sinon, on se retrouve pris pour subir l’austérité au pire moment : quand ça va mal. Et on finit tous dans la rue, très en colère.
…
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Malheureusement, les gens ne vont réagir que trop tard. Ainsi en vas de la nature humaine
@David Descôteaux
M. Descôteaux, j’ai déjà donné mon opinion dans une précédente chronique à propos de la dette. Néanmoins, j’aimerais connaître votre position, à titre d’économiste, relativement aux dangers posés par celle-ci.
Mis à part le coût des intérêts, je ne crois pas qu’une dette nationale pose un réel problème pour un pays dont l’économie est solide.
Par exemple, si les créanciers externes du Canada décotent le pays et augmentent nos taux d’intérêts, ils jouent contre eux car nous risquons de diminuer notre commerce extérieur. Ils ne peuvent évidemment nous mettre en faillite car ils ne pourraient se passer de notre clientèle pour maintenir leur croissance.
De plus, le Canada possède de très importantes ressources naturelles (matière première) qui sont logiquement appelées à s’apprécier. En langage économique, il s’agit d’une garantie sur la dette non ?
Aujourd’hui, votre employeur annonce avec une magnifique photo du drapeau Grec sous un ciel bleu et sans nuages qu’une entente sur la dette est imminente. Il nous annonce également une manne de nouveaux emplois bien rémunérés pour les prochaines années au Canada et nous informe que le marché des maisons de luxe a connu une croissance de 30% l’an dernier au pays…
Bien dit Mehdi, l’être Humain a toujours été comme sa et le sera toujours, ont vie comme si ils y avaient pas de lendemain, mais quand demain arrive, ont dit « ont auraient dont du faire si, faire sa etc », Ont économise pas parce qu’ont se dit « ouin pis si je meurt demain? », ont veux des enfants, mais ont veux rien sacrifier pour eux (retraite, train de vie etc) des exemples ils y en a plein comme ceux si.
Plan d’austérité 10 ans en retard.
C’est pas nécessairement le meilleur moment pour couper mais faut quand même pas attendre que tous les boomers soient retraités et que les postes soient remplacés. Mettre un paquet de jeunes au chômage, ça aide pas l’économie du tout et nous risquons de nous retrouver les culottes à terre.
Les coupures devraient tout simplement se faire par attrition en ÉLIMINANT des programmes jugés trop coûteux, et ce depuis quelques années déjà . J’imagine que prendre des décisions ça demande trop d’efforts aux politiciens et aux cadres. Par exemple, remplacer deux fonctionnaires par un fonctionnaire et un consultant, c’est pas une économie… pourtant c’est ce que Jean aime faire…
@Le Réaliste
Tu as raison pour les ressource naturelles mais ce qu’il ne faut quand même pas perdre de vue, c’est que quand tu croules sous les dettes, un des effets pervers et que ton pouvoir de négociation s’affaiblit, surtout quand c’est un créancier qui veut ton bien (et non ton Bien).
Ceci dit, j’ai déjà posté une idée précédemment, la même que JF Lizée a lancé à la toute dernière seconde à TLMEP dimanche dernier: taxer les successions, et je persiste et signe même si on m’a accusé de vouloir faire de l’argent sur le dos des morts! Comme monsieur Descôteaux dit, nous sommes passé de 0 dette au début des années 70 (j’avais 1 an à l’époque) à 240 milliards aujourd’hui. Le plus grand transfert de richesses jamais vu et qu’on ne verra plus jamais a déjà débuté (je règle des successions, alors je sais de quoi je parle…) et si la ou les générations qui se sont enrichies grâce à l’endettement collectif ne retourne pas une bonne partie de cet enrichissement pour l’imputer directement à la dette collective dès maintenant, oubliez ça, on ne s’en sortira plus jamais… Voir notamment http://www.debtclock.ca et dites-moi si vous pensez que ça va tourner de bord un jour et si oui, quand et comment… Si on n’est pas capable de le dire nous-mêmes, ce sont inévitablement nos créanciers qui vont nous le dire… Avec les yeux directement enlignés sur nos si abondantes ressources…
Pour ceux qui m’ont accusé de taxer les morts, dites-vous bien que si la personne décédée n’a pas vécu assez longtemps pour tout flamber, en vertu de quoi sa progéniture devrait elle aussi s’enrichir par le seul effet du décès, elle qui, plus souvent qu’autrement, n’a rien fait d’autre que d’ouvrir le bec et se faire gaver comme les oisillons dans le nid?
Et en tout état de cause, ma solution n’enlève rien au fait qu’il faut mettre en place toutes les autres pistes de solutions avancées par monsieur Descôteaux au fil de ses billets: il est futile de se faire traiter pour un cancer du poumon si on n’arrête pas de fumer…
Harper, enfin un politicien courageux, pas facile de faire des coupures dans un pays qui à vécu au-dessus de ses moyens, l’heure de vérité arrive, ça va être difficile à accepter pour beaucoup de canadiens.
Ça annonce une récession prochaine. Le Québec va y goûter.
Le tout fonctionne comme suit:
A) L’économie est fleurissante—> le gouvernement, se disant que les contribuables peuvent se permettre de payer plus, en profite pour créer de nouveaux services et ainsi engager la main d’oeuvre nécessaire—> augmentation des impôts/taxes—>Augmentation de la dette (puisque on ne paie toujours qu’une portion du coût réel des services—> le reste va sur la dette.
B) L’économie stagne ou fléchie–>le gouvernement doit payer du chômage, offrir de nouveaux services pour que les gens se trouvent un emploi, etc.—>on ne peut pas couper dans les services, car ça mettrait encore plus de personnes sur le chômage—>on réduit la fraction réelle payée pour les services déjà existants—>on augmente encore la dette.
C’est comme ça que ça marchait au Canada jusqu’à tout récemment et que ça fonctionne encore au Québec actuellement.
J’approuve le gouvernement Canadien sur ce coût-là , du moins.
Chriz
M. Descôteaux,
Il y a des gens comme Lisée et Aussant qui suppriment la vérité brutale sur la dette et surtout Aussant dans un débat simpliste souligne que nous serions riches si tout nos taxes demeuraient içi au Quebec. Et par après, il dit que la péréquation sont nos taxes qui nous reviennent??? Go figure! Voilà pourquoi les gens sont si confus au Québec et ont des lacunes incroyables sur l’éducation de la politique et de l’économie. Regardez ce vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=1lJwEINZuJc
L’attrition de remplacer 1 fonctionnaire sur deux, c’est ca que ca donne:
http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/04/20100428-100920.html
Bravo a ti-Jean, il a vraiment les deux mains sur le volant.
Au Québec, rien n’arrêtera tant qu’ils ne seront pas obligé de vendre la SAQ et Hydro-Québec, c’est leur moyen d’emprunter plus…..
Nous sommes en récession technique. Je le vois quand tu vas travailler pour sauver ta carte de crédit……60 % de mes collègues sont comme ça et les boss le savent ! Ils demanderont des baisses de salaires….pour sauver l’entreprise…..Yaeh ! Right ! Et ensuite notre ami Harper vas »fesser » ! Et c’est les gens comme moi à 15.00$ de l’heure qui vont en manger une TA…….!!! Si mon boss ne »rationalise » pas !!! Sinon, je pars au chomage et repars à 10.00/ hrs !!!!!! OUI Messieurs !!!!!! C’est super bon pour moi ??? mais surtout pour l’économie !!!! C’est triste à dire mais 2008, c’était un début de mise en scène…….
Vos économies; si vous en avez, passeront au cash……!
Mais ma petite boule de cristal m’as déjà avertie en 2000…..Clair tes dettes au plus CR….
Donc, selon le l’adage, je suis riche…..0 $ de dette.
Bonne chance à tous ! Ca vas faire mal…….
Harper courageux??? mon oeil… les banquiers vont le vanter tant qu’ils ne se feront pas couper les intérêts qu’ils chargent sur l’argent qu’ils créent. Car c’est bien là le problème principal, la création de l’argent-dette par les banquiers. Un problème de production au Canada? Non ! Un problème de distribution? Oui. la crise provient de la création de l’argent-dette par les banquiers. Lorsqu’un banquier se décide à la fin d’accorder un prêt, il vient de créer de l’argent qui n’existait pas. Le Banquier se comporte comme si cet argent lui appartenait et il réclame un intérêt par dessus tout. Or cet intérêt n’.est jamais créé de sorte que toute dette est mathématiquement impossible à rembourser. Il faut que la Banque du Canada crée l’argent pour le bien de la nation canadienne, sans intérêt.
Le problème, c’est que vous avez tout faux. Il est faux de dire que la dette est à un niveau catastrophique. Selon les données du FMI, la dette du Canada se situe présentement aux environs de 38% du PIB. En 1946, elle était à 113%. Le Canada a-t-il déclaré faillite en 1946 ? Pas que je sache. En fait, les 30-35 années après 1946 ont été les années de plus grande prospérité économique que le Canada a jamais connue. En 1980, la dette du Canada avait descendu à environ 25% du PIB. Bref, vous avez vraiment tout faux. Les plans de Stephan Harper vont plonger le Canada en récession.
@Notarman,
Je pense que l’idée est bonne; il ne s’agit pas dans les faits de taxer les morts, il s’agit plutôt de consolider les fonds de pension. En effet, si monsieur X avait été fonctionnaire, il aurait cotisé à un fond de pension du gouvernement. Si monsieur X décède après 80 ans (j’assume que c’est l’âge moyen) alors il bénéficie de l’argent des autres… dans le cas contraire, ce sont les autres qui bénéficient de son argent. Par contre, pendant qu’il est vivant, M. X peut disposer de son capital à son gré. S’il veut donner de l’argent à ses enfants ou autres avant son décès, il peut puiser dans son FdP tout en payant l’impôt dû normalement.
Ce sera un passage obligé, sinon, nous allons assister à la naissance de nouvelles dynasties d’un côté et à un apauvrissement généralisé de l’autre.
Note par rapport à mon précédent commentaire:
Le principe proposé bénéficie à tout le monde car devoir planifier sa retraite jusqu’à 90-95 ans alors qu’on a une chance sur deux de mourrir avant 80 ans, ça impose à chaque personne d’économiser des sommes importantes alors que dans les faits, c’est l’âge moyen, pas l’âge extrême qui devrait être pris en compte. Il me semble que ça enleverait un stress à tout le monde de ne plus devoir budgeter pour 30 ans de retraite.
@martin lacoursière
ben non, t’imagines tout ça, les banquiers ne font pas ça
le problème c’est la faute des socialistes
du peuple qui vote de mauvais dirigeant ( financées par les mêmes intérêts)
sans farce,
On parle de ça depuis 6 mois ici, tu dois comprendre que dans la Matrice,
certains sujets sont prohibés:
CFR, commission trilatérale, bildeberg, Rothschild, Rockfeller et surtout
FEDERAL RESERVE ET RON PAUL
WASHINGTON—Iran’s leaders have « changed their calculus » and now appear willing to conduct an attack within the U.S., spy chief James Clapper said, as senators zeroed in on concerns about conflict with Iran in a hearing Tuesday on threats to the U.S.
ça sent le false flag
super bowl? uss enterprise?, golden gate?
@Notarman
Le problème avec taxer les successions c’est que ça sous-entend que le problème du Gouvernement en est un de revenus quand on sait clairement que s’en est un de dépenses. Avec plus de revenus, le Gouvernement ne ferait que créer des nouveaux programmes, ce qui nous rammèrerait à la case départ. Pis qu’est-ce qui empêcherait quelqu’un de faire dont de tous ses biens juste avant sa mort ou de les mettre sur 2 noms. De toute façon, les avoirs non-enregistrés sont des sommes après impôt, donc le Gouvernement a déjà eu sa part, sans compter la plus-value qui elle, est imposable.
Il y a coupures et coupures. Par exemple, quand on parle de couper les pensions des personnes à gées, peu importe la manière, on me parle pas évidemment des pensions des fonctionnaires, des élus, des privilégiés pour qui la pension prévue est GARANTIE peu importe le rendement de leur fond de retraite. On parle de couper la pensions de 500 quelques dollars par mois de base que recoit une personne à gée de 65 ans ou plus ou le suppément de quelques centaines de dollars ou augmenter l`âge de la retraite de 65 à 67 ans. Plusieurs de ces personnes ont économisé sur leurs maigres revenus en se faisant prédire par des spécialistes ah.ah.ah. des rendements d`environ 10 pour cent sur leurs économies.Est-ce leur faute si le rendement n`est plus que 1 à 2 pour cent sur les placements sans risquer leur capital à la bourse ou dans des fonds mutuels …pourtant ce sont eux qui vont finir par payer s`ils ne meurent pas jeunes…La solution est ailleurs . nos dirigeants le savent très bien mais, refusent de l`admettre. Il est plus facile de léser les vieux de 80 ans ..
@Édouard Xavier
ça serait bien de mettre un lien vers vos sources…il vient d’où le 38%? Il tient compte de la dette provinciale? Des dettes des municipalités? Le dernier chiffre que j’ai vu était aux alentours de 85% (CIA worldfact book)…
@PL
Plus ou moins d’accord avec ta première affirmation (d’ailleurs, dans mon dernier paragraphe, je mentionne que l’un n’exclut pas l’autre). Je base ma proposition, car c’est juste une proposition (on est sur un blogue, pas sur une chaire universitaire) sur un principe d’enrichissement sans cause bien connu en droit civil, en lien direct avec le fait qu’à 1 an, je n’avais pas de dette collective et qu’à 43 ans, j’en ai pour 240 milliards… Je veux bien admettre qu’il y en une partie qui m’appartient mais quand je regarde qu’il faut que je travaille pour payer le passé, vivre le présent et en mettre de côté pour le futur, je trouve ça rough… Et encore plus rough quand je constate les transferts patrimoniaux actuels et qui augmenteront au cours des 20 à 30 prochaines années pour diminuer par la suite (car ma génération est, selon les études, la première a être plus pauvre que la précédente). Peut-on s’accorder pour dire qu’il y a une ou des générations qui se sont enrichies, oui par leur travail mais grâce aussi à l’État Providence? C’est là -dessus que je table ma solution.
Comme tu dis, oui il y a des impacts au décès (s’il n’y pas de roulement) dans le rapport d’impôt du défunt, notamment par le gain en capital via la présomption de vente au moment du décès. Mais pour avoir du gain en capital, ça prend effectivement une plus value et c’est là que je dis que cette plus value n’est pas tout à fait étrangère à l’endettement collectif: si les gouvernements avaient toujours fonctionné à déficit zéro, les plus value au décès seraient, à mon humble avis, pas mal moindre car il aurait fallu renflouer les coffres au fur et à mesure que nos gouvernements dépensaient. Or, les déficits ont plutôt été pelletés sur les générations suivantes, dont la mienne.
Pour ton dernier point, tu as raison de dire que les capitaux détenus le sont « après impôts » ou via des impôts reportés. Cela n’enlève rien à ma théorie voulant que les impôts auraient dû être augmentés au moment où l’argent a été dépensé, et non pelletés par en avant. Les sommes détenues « après impôts » seraient donc aujourd’hui pas mal moindre et ça aurait respecté un peu plus le principe qu’on pourrait appeler « génération(s) utilisatrice(s)/payeuse(s) ». Or, ce n’est pas le cas et je trouve cela carrément injuste.
Il est possible de refuser une succession lorsqu’elle est déficitaire mais, à moins de s’appeler Jocelyn T., on ne peut refuser les dettes publiques, c’est même une tare de naissance aujourd’hui…
Alors… On s’en sort comment en toute justice et équité?
@Édouard Xavier: vous oubliez peut-être ce qui s’était passé avant 1946 dans l’histoire… Il n’y a aucune comparaison possible. Ca s’appelle du cherry picking. C’est comme dire que la cigarette n’est pas dangereuse parce que votre père fumait et est mort dans un accident d’auto, pas de la cigarette.
Le problème c’est qu’il n’y en aura plus de bon temps pour faire des coupures. La récession actuelle me semble permanente à long terme :
- À 150% d’endètement, on ne peut plus stimulé la consommation des ménages canadiens.
- Les gouvernements on essayés de s’endété pour stmulé l’économie, mais les créanciers vont être à nos portes.
- Les entreprises manufacturières ne veulent plus investir dans notre économie sociale démocrate et veulent déménager ailleurs.
- La productivité des pays émergeants nous surpasse en plusieurs points.
- La courbe démographique va faire augmenter nos impôts en flèche.
- Et nos jeunes ont un taux de diplomation inférieurs à celui des génération précédente.
Bref, on est tout simplement un pays en déclin. Nos élus et la majorité de l’électorat préfèrent piler les restes du système actuel
avant qu’il ne s’effondre. Nous sommes un comme un saoulon qui a trop fêté et qui es culbutte à la fin de la soirée. Il a le choix de reprendre une couple de Jack Daniel
avant d’aller se coucher question d’être scrap comme il le faut le lendemain. Ou bien il peut aller se coucher tout de suite, endurer son mal de tête le lendemain et aller travailler pareil.
Il faudrait passer les plans d’austérités et corriger nos travers au plus sacrant, c’est la seule voie de la reprise.
Bonne chance monsieur Harper dans votre croisade pour diminuer les dépenses de l’État.
Il faudrait diminuer légèement un peu partout, mais surtout éviter des folies comme les dépenses de centaines de millions pour des réunions du G-20, l’achat de joujoux militaires trop sophistiqués au profit de l’industrie américaine de l’armement, des démonstrations pompeuses comme la fête pour l’intervention en Libye, la célébration du 60e de Sa Majesté, alors qu’en Angleterre, on décide que la crise économique ne permet pas de coûteuses célébrations en 2012.
Malgré tout, il sera peut-être nécessaire d’étudier objectivement le problème de l’âge de la retraite vu l’augmentation de la longévité, mais il faudra éviter qu’en repoussant l’âge de l’accès aux pensions de vieillesse, on n’augmente le fardeau de l’aide sociale dans les budgets des provinces.
Enfin, il faudra accepter certaines coupures qui ne feront pas l’affaire de tous, surtout dans les dépenses de l’État québécois et même si tout effort en vue d’éliminer le déficit comporte des risques d’erreur. Lorsque le PQ a eu le courage d’entreprendre la poursuite de l’objectif du déficit zéro des dépenses d’épiceries, on s’est mis à rechercher les erreurs en santé, en éducation et chaque coupe de subvention entraînait une levée de boucliers au grand plaisir de l’opposition libérale. Bouchard a fini par démissionner et il a fallu donner du lest. Comme disait monsieur Chrétien, il faut promettre des bonbons au électeurs.. Qu’on cesse de crier qu’il suffit de taper sur les fonctionnaires ou de réduire la rémunération des élus pour arrêter l’hémorragie et qu’on accepte qu’une intervention chirurgicale, même avec la laparoscopie, ça fait mal pendant un certain temps.
Mon Dieu que les partisants de ne jamais payer nos dett4es me font suer. Prenez Jean F Lizée. Ce type peut vous dire dans la même phrase que nous on peut vendre l’Hydro Q 100G donc on a une richesse. On peut donc s’endetter et il rajoute, MAIS ON NE LA VENDERA JAMAIS. Donc d’après lui, donnons notre richesse en garant et attendons que le créancier nous oblige à vendre. M. Lizé; si on ne veux jamais la vendre, elle mne vaux rien et en attendant on paie des intérêts sur la fichu de dette et vous etes justifiés de nous endetter et de transférer ça à nos enfant. Vous ètes irresponsable et égoïste. Un peu de raisonnement nom de Dieu.
Bonjour M Descôteaux
Dis-te moi, Le Qc comme la Grèce ne peut plus payer demain matin. Est-ce que le ROC se verra obligé de « voler au secours » du Qc pour ne pas que le $can ne s’effondre? Ds-te moi donc comment ça va fontionner parcequ’il ne faut pas se faire d’illusion, ça arriveras tôt ou tard. Merci d’informer les curieux et les intéressés
Les USA font face à une dette encore pire que celle du Canada.
Croyez-vous vraiment que le Canada va s’en sortir si les USA s’effondrent ( ce qui logiquement devrait arriver avant que le Canada s’effondre ) ?
Quand le Canada va frapper le mur, il y a un paquet de pays qui vont aussi le frapper en même temps et çà va changer toutes les données du problème.
Je ne suis simplement pas convaincu qu’il est à notre avantage de donner un gros coup, de mettre notre monde dans la misère ici et maintenant dans le faux espoir que les choses iront mieux après.
Même si le Canada avait une dette de 0, je doute fort qu’il s’en sortirait si l’ensemble de ces partenaires commerciaux faisait face à l’effondrement.
Je ne dis pas qu’il faut rien faire mais il faut également ne pas en faire trop, trop vite, si les autres pays ne bougent pas. Faire cavalier seul ne nous avantagera pas dans cette histoire de dette qui touche presque tous les pays industrialisés. Il y a peut-être des leçons à tirer de la manière que les plus grosses et plus importantes nations vont traiter la dette.
@10barres
Voici un lien vers les données du FMI (il faut être patient, le temps que le graphique s’affiche)
http://www.google.com/publicdata/explore?ds=k3s92bru78li6_&hl=en&dl=en#ctype=l&strail=false&bcs=d&nselm=h&met_y=ggxwdn_ngdp&scale_y=lin&ind_y=false&rdim=world&idim=world:Earth&idim=country:CA&ifdim=world&hl=en&dl=en
Sur ce graphique, vous verrez que la dette nette du Canada était aux alentours de 70% vers 1995, alors qu’elle se situe présentement aux alentours de 38%. Bref, la dette canadienne est sous contrôle.
@Olivier Gagnon
Monsieur, je ne fait pas de « cherry picking ». La période précédent 39-46 a été marquée par une crise économique très similaire à ce qui se vit présentement. Et qu’est-ce que les gouvernements ont fait entre 1929 et 1939 ? Ils ont appliqué des politiques d’austérité budgétaire, qui n’ont eu aucun effet pour relancer l’économie et qui ont entraîné leurs lots de problèmes sociaux – le « Occupy Wall Street » d’alors s’appellait « On-to-Ottawa Trek » (vérifiez, c’est sur Wikipedia). Ce qui a mis fin à la crise économique des années 1930, c’est un gigantesque programme de dépense gouvernemental, qui a conduit la dette à des niveaux stratospériques (dette nette de plus de 250% au Royaune-Uni !). Il est malheureux que ce programme ait eu lieu dans le contexte d’une guerre mais, voyez-vous, l’économie est amorale : elle se fout que le programme de relance soit pour faire une guerre ou construire des infrastructures. Pratiquer l’austérité budgétaire en temps de crise économique, c’est exactement comme pratiquer la médecine du moyen-âge : saigner le malade, pour son bien. Généralement, les malades en mourraient…
L’austérité commence en obligeant tous les travailleurs à rester au travail jusqu’à au moins 60 ans. Tous,, fonctionnaires, pompiers, policiers, ministres, députés, tous,,,, tu peux partir avant, mais l’argent entrera à 60 ans. La pension se construit 50/50, employeurs et travailleurs, le déficit se partage aussi 50/50.
Si ton revenu familial est de 100,000.00 $, et plus, alors le RRQ et la PV sont coupés en entier.
Le salaire maximal des gouvernants publics ne doit pas dépasser 300,000.00 $ annuellement, bonis ou primes inclus.,,,pas de primes de départs. Si tu n’es pas satisfait de ceci, tu vas voir ailleurs.
Un repas équilibré par jour pour nos prisonniers, c’est très suffisant.
Il faut placer les fonctionnaires en compétition avec le travail dans le privé.
Faire PAYER des impôts aux ÉGLISES, au Syndicats, abolir les fondations de toutes sortes. Pénalisé les banques qui encouragent l’évasions fiscales, établir un minimum d’impôts à payer pour tous gains au delà de 20,000.00 $. Canceller les évasions fiscales des riches, couper les dons aux entreprises…. Je peux trouver encore des dizaines d’idées et cela n’affecte pas beaucoup le pouvoir d’achats des vrais travailleurs.